Les Schemas de pêche aux leurres

Les schémas. On a mis des années à les obtenir. Fruits de nombreuses heures sur ou au bord de l’eau ils sont éprouvés et guident nos sorties autant qu’ils nous rassurent. Pourtant, un beau jour, au crépuscule d’une saison insatisfaisante on s’interroge : qu’ai je fais de travers ?

La pensée du pêcheur

L’analyse pêcheur !

Le plan était parfait. On attaque la saison par du brochet au leurre de réaction dans les zones de transitions et on déroule tout le reste à l’avenant comme dans un blockbuster sans surprise mais généralement sans déception jusqu’à atteindre ce fatidique dernier week-end de janvier. Au moment d’hiverner le bateau, d’huiler les moulinets et de monter des mouches un sentiment vous taraude.  Vous avez poncé consciencieusement chaque point de votre GPS mais nan, rien à faire, cette année vous avez vraiment l’impression que ce n’était pas terrible.

On a bien décalé un peu de poisson, les spots n’étaient pas vraiment éteints, enfin, pas tout le temps… Mais en étant honnête avec sois même, il faut l’admettre : cette année c’était tout juste moyen.

C’est vrai que la pression de pêche a changé ces dernières années. On fait la queue aux mises à l’eau, on partage les herbiers avec parfois plus de 10 bateaux, même ces locaux qui pêchent aux vifs habituellement se sont mis à gratter à la lame. Les herbiers eux-mêmes ont changé, à certains endroits ils ont fondu. Et puis cette canicule, ça n’a pas aidé…

Plus la situation devenait difficile, plus nos habitudes devenaient inopérantes et plus on s’accrochait à des vestiges de parties de pêche passé. Ces fameuses sorties où ça croquait vraiment.

Et si ces ultimes amers qui guident nos sorties difficiles faisaient office de naufrageurs ?

Révolution pêche ou bonne résolution ?

Nous ballotant de déception en satisfactions mesurées, nos certitudes nous ont rapporté quelques poissons, il faut bien l’avouer, et c’est en cela qu’elles sont dangereuses, ancrant pernicieusement dans nos cerveaux que sans elles point de salut.

Je ne recherche pas à vous faire le coup du « faut pêcher différemment les gars » ou du il faut penser « out of the box ». Je serais mal avisé de vous ressortir ces assertions mille fois lu ou entendu. Par ailleurs il ne s’agit pas de pêcher différemment des autres mais de se faire violence pour changer ses habitudes lorsque nos résultats diminuent sensiblement.

Pour lever toute ambiguïté je suis un pêcheur affreusement lambda, en toute conscience et sans fausse modestie et si je me permets de remettre sur la table cette histoire de schéma c’est que ces dernières années je m’y suis complet jusqu’à la caricature.

Mes mauvais résultats, plutôt que de me pousser vers de nouveaux horizons m’ont fait m’accrocher à des vestiges d’herbiers tout autant qu’a des souvenirs de pêches mémorables.

Jolie perche, Merci Maison ferrage !

Il ne s’agit donc pas ici de technique ou de patterns mais seulement de vanter les mérites de la (re)découverte. De se rappeler le temps où, sans a priori et avec un bagage technique des plus sommaires, on abordait chaque situation avec enthousiasme mais surtout avec un œil neuf.

Avec pour résultats, bien sûr de grandes déconvenues, mais aussi des parties de pêche improbables où le sucés n’a tenu qu’à quelques mots : « Ben… J’ai essayé pour voir ». Si j’osais je poserais là une sentence fleurant bon les réseaux sociaux :

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »

La réalité de la pêche !

Cette candeur dans notre approche de la pêche nous la perdons au fur et à mesure que notre expérience progresse, pour le meilleur…. et pour le pire. J’ai, au cours du mois d’août dernier, vécu une sortie tout à fait symptomatique de ce que les schémas peuvent engendrer.

Arrivé de bonne heure sur un spot que je sais receler régulièrement des perches je m’appliquais à gratter la zone en drop shot. On n’est jamais déçu avec le drop, si le poisson est actif ils rentrera facilement, s’il n’est pas actif… il rentrera quand même.

C’était farci de poisson fourrage et de temps en temps un gros remous perçait la surface. La pêche était plus que lente. J’avais l’intime conviction qu’elles étaient là mais je n’arrivais pas à les déclencher. Plus le temps passait et plus je m’interroger sur ces fameux remous. En désespoir de cause je balançais un sammy et subissait une grosse aspiration au bout de 3 lancés. Je fus tellement surpris que j’en oubliais de ferrer.

Le con. Deux heures que je vois chasser des perchons en surface, deux heures que je me persuade que ça n’en est pas. Deux heures que je gratte des boules de blancs pour rien. Qu’est ce qui ne va pas chez moi ?

J’étais la victime volontaire d’un schéma. J’appliquais la procédure à la lettre. Tel poste, à tel moment, avec telle technique. L’univers avait beau me dire « regarde, elles chassent, elles sont dans la couche supérieur, elles sont actives », je le lorgnai en retour d’un air désabusé et je lui répondais tranquillement « non, t’es con c’est des brèmes ».

J’ai probablement raté un coup du matin superbe en surface, tout juste sauvé par un éclair de lucidité ou plus certainement par mon échec à les faire réagir par ailleurs. Si j’avais eu le malheur de faire trois perches de 30 dans ce laps de temps j’aurais sans doute sortie une belle saucisse du genre « ah ouais c’était compliqué, mais quand même j’ai réussi à en faire réagir, heureusement que j’avais mes finesses deux pouces animé en shaking pour faire bouger ces poissons léthargiques ».

Ne me jugez pas, je vous avais bien dis que j’étais un pêcheur lambda.

On était ici au-delà du schéma de pêche classique. On versait dorénavant dans l’irrationnel. C’était devenu un schéma mental qui n’avait plus rien à voir avec la logique empirique qui m’avait amené à le définir.

J’ai cité cet exemple mais j’aurai pu en citer une demi-douzaine d’autres peut-être moins parlant.

En bref, rien n’est écrit !

Ces schémas mentaux (N.D.A : p’tain ça fait vraiment langage new age d’une secte quelconque, désolé pour ça) sont d’autant plus compliqués à dépasser qu’ils ont été longs à mettre en place et que leurs fondations sont solides.

Nos vies font que parfois nos sorties se réduisent à peau de chagrin, et qu’un souci d’efficacité fini par primer sur toute autre considération. Pas le temps de tester ou de découvrir de nouveaux lieux au risque de se tromper, il faut que le poisson rentre (mais quelle tristesse de finir par aborder la pêche comme ça). On s’appuie sur ce dont on est certain, on n’actualise plus ni nos spots ni nos compétences. Bref on régresse et ça finira par se ressentir. La sournoiserie de la chose est que cela se fait assez lentement et insidieusement pour qu’on ne s’en rende compte qu’avec un brin d’introspection et de remise en question.

Vous vous demandez si les brochets sont encore sur leur zone de fraie dans cette grande zone shallow qui ne vous a jamais rien rapporter et que vous évitez comme la peste depuis 5 ans ? Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir. La pêche est lente au shad ? C’est le moment de faire tourner la myriade de leurres durs qui trainent dans vos boîtes. La pêche ne sera peut-être pas meilleure mais en explorant, en vous diversifiant, vous, vous le deviendrai. J’ignore si me débarrasser de mes certitudes me fera prendre plus de poissons. Probablement pas. En revanche elle m’en fera prendre différemment et avec plus de plaisir.

Le nouveau Daiwa Luvias LT 2020

Luvias est une série qui ne reste pas inconnue dans bon nombre d’oreilles de pêcheurs. Dans ce nom résonne à la fois la sobriété et la qualité. Un moulinet luvias est souvent un rêve pour bon nombre de pêcheurs de tous les horizons. Daiwa avait donc un peu de pression avant de renouveler son modèle 2015. C’est chose faîte en 2020. Voici donc le Luvias LT 2020.

Luvias LT 2020

Nouvelles Technologies Daiwa

Le Luvias LT 2020 fait partie des derniers modèles de moulinets de chez Daiwa a bénéficié de la technologie LT. Signifiant Light & Tough, le concept a été développé pour offrir plus de légèreté au moulinet tout en augmentant leur puissance. Cela permet ainsi de bénéficier de modèle plus compact et capable de faire de grandes choses, aussi bien en mer qu’en douce.

En chiffre plus prévis, le Luvias LT 2500 (comparé à celui de 2015), c’est 6g de moins sur le rotor, 25g de moins sur le bâti. Le choix du Zaion comme matériau a permis cette réduction drastique sans toucher à la résistance de l’ensemble

Le Monocoque Body, une vraie innovation

C’est certainement l’une des plus evolutions les plus marquante. Ce monocoque Body permet à ce moulinet d’être d’une résistance à toute épreuve tout en diminuant le poids. D’ailleurs Daiwa ne s’y est pas trompé et s’est permis d’installer des puissances de frein plus élevées. Le modèle 2500 s’offrira ainsi un 10kg de frein pour un poids de 175kg …. C’est bluffant.

Le Tough Digigear et le Magsealed

Ces deux technologies viennent compléter la gamme des technologies qu’intègrent le Luvias LT 2020. Les engrenages seront ainsi encore plus précis et plus résistants. Ils seront également mieux protéger par une sorte d’étanchéité liée à la présence du magsealed.

Système Digigear

Les usages du Luvias 2020 LT

De nombreux pêcheurs font se poser la question de l’usage de ce moulinet. Sa légèreté peut parfois être déconcertante et se faire se poser des questions sur sa vraie résistance lors des sessions de pêche. Son frein important est un indice important pour savoir si ce moulinet répondra présent quand il y en aura besoin.

Malgré cela, le Luvias sera un vrai partenaire de jeu pour les pêches polyvalentes des carnassiers de manière générale. Il n’est pas particulièrement destiné aux pêches fines comme on peut l’entendre des fois. D’ailleurs, des tailles différentes existent au japon avec des freins de 5kg justement pour des usages finesse. C’est là bien la preuve que les bars, loups, brochets, sandres ou encore black bass sont largement à la porter des leurres que vous manierez avec votre nouveau Luvias LT 2020.

Cibler les grosses perches au Micro Jig

La perche est le poisson présent dans la plupart de nos eaux françaises, partenaire de jeux incontournable, elle offre la possibilité d’utiliser un panel de techniques très large et sur toutes les couches d’eau. Peu farouches dans leurs jeunes années, cela se complique avec le temps. Les grosses perches se font forcément plus rares, plus difficiles mais aussi plus sédentaires et évoluent la plupart du temps avec des individus de taille similaire.

Une grosse perche qui a succombé à un jig

Faire suivre, à plusieurs reprises, une ou un banc de grosses perches en ne les cherchant pas ou en pêchant avec des leurres types « réaction » comme un crankbait, spinner, longbill, lipless etc sans réussir à les piquer est un cas d’école.

Les gros poissons étant souvent sédentaires, il est possible que vous les fassiez suivre plusieurs fois dans la même journée ou sur différentes sessions. Cela peut être sur un post très marqué comme des bateaux ou tout type de structures visibles mais aussi sur des linéaires apparemment sans caractéristiques particulières mais dont on ne peut soupçonner une cassure, un arbre immergé ou tout autre changement sur le fond. Quoi qu’il en soit, prendre ou faire suivre une belle perche sur un post en fera un post à prospecter en priorité car il est susceptible d’abriter une certaine concentration de poissons de belles tailles.

Mais comment déclencher ces poissons que l’on sait actifs car suiveurs et présents sur le post mais peu enclin à des attaques franches ?

L’approche :

Comme la plupart des pêches, un coup du matin ou du soir peut être plus qu’en votre faveur. Par expérience, un coup du matin avant toutes les agitations causées par les différents facteurs interagissant avec l’eau peut s’avérer encore plus payant. Les premiers lancers sont donc primordiaux, il sera essentiel d’avoir une approche discrète, de ne pas tergiverser et d’utiliser vos meilleurs armes aux meilleures zones du post.

La technique :

Le vif du sujet, dans un premier temps rappelons que pour la perche, l’up-sizing des leurres n’est clairement pas à privilégier. Au contraire, ici nous chercherons à pêcher « fin ». Les techniques d’actions rapides intéressent les poissons mais ne déclenchent pas d’attaques ? Nous chercherons à pêcher lentement alors.

Notre objectif va être de présenter le montage le plus imitatif possible pour susciter l’intérêt du poisson et suffisamment petit pour ne pas freiner la perche dans sa prise alimentaire (même si celles ci peuvent s’attaquer à des grosses proies bien entendu).

Pour cela, il y a un leurre ou plutôt un montage que vous devez absolument avoir dans vos boites si vous voulez mettre toutes les chances de votre coté pour déclencher de belles perches : « Le combo : Micro-Jig + Écrevisse/créature »

Jig + Créature

Simple, basique mais tellement subtil. Rentrons dans les détails de cette combinaison gagnante.

Tout d’abord le micro-jig, on parle bien de finess jig ultra compact, possédant un hameçon de petite taille (2 ou 3) et surtout fin de fer pour se piquer sans difficulté surtout si la touche n’est pas franche. Compris entre 1,8 et 5g environ et souvent munis d’une brosse anti-accros. La forme de la tête plombée peut être parfaitement ronde ou en forme de goutte d’eau. Les deux se valent tout à fait même si j’ai une préférence pour les formes gouttes d’eau quand le poids est supérieur à 3g car la plomb ou plutôt le tungstène commence à prendre légèrement en volume et une forme profilée se fond plus facilement avec le leurre. La qualité de la jupe est essentielle, il faut que celle ci prenne le maximum de volume et se mette en mouvement à chaque oscillation.

Jig + Ecrevisse

Certains micro-jig proposent des jupes avec des poils particulièrement longs, ici je n’en trouve pas l’utilité mais on parle de sensibilité là… Le choix de la couleur est aussi importante, l’objectif étant d’être le plus imitatif, on optera pour des couleurs marron/rouge/vert et leurs dérivés tout en sachant que l’on cherchera à matcher la couleur du jig à celle du « trai’leurre’ ». A savoir qu’il existe aussi des versions « Texan » ou des plombs balles avec des jupes, cela peut offrir des alternatives tout à fait intéressantes suivant les postes.

Certaines références de jig sortent clairement du lot :

Noike KemKem rubber jig, Keitech Guard Spin Jig et Mono Spin Jig, Evergreen C-4 jig, Daiwa Small Rubber jig SAQ SAS.

Pour les versions texanes regarder chez Tiemco, Noike par exemple.

Le trai’leurre :

S’il y a une proie qui est particulièrement appréciée et recherchée des percidés, c’est bien l’écrevisse. Notre choix de leurre se focalisera dessus même si au final par la taille et certaines formes on se rapprochera plus d’imitations d’insectes ou de larves. Hyper imitatifs ou plus conceptuels, les leurres écrevisses/créatures ont l’avantage d’être visuellement assimilables par le poisson comme une potentielle proie habituelle et presque universelle à tous les plans d’eau mais aussi par la façon dont va évoluer le leurre, proche du fond, avançant par tirées sèches ou grattant les sédiments comme le ferait naturellement une vrai écrevisse ou un insecte.

Superbe Perche en Streetfishing

La taille et le volume vont être primordial pour déclencher les poissons. Le jig et sa jupe prenant déjà un volume non négligeable, on optera pour des leurres plus petits que la moyenne. Par exemple en allant plus sur du 2inch (5cm) voir moins. Visuellement il est essentiel que les appendices ressortent bien de la jupe pour être identifiés par le poisson. Les appendices peuvent être nageant ou pas, dans notre approche on ne va pas demander à notre leurre de bouger beaucoup d’eau.

L’essentiel à retenir dans le choix du leurre c’est un matching entre le volume de celui ci et celui de la jupe.

Pour les couleurs, viser les mêmes que celles des jigs en essayant d’avoir toujours le leurre ressortant un peu plus visuellement que la jupe.

Pour les plus petits modèles (2inch) :

Le Yabby de chez Noike est une références en la matière ; Jackall Baby Dragon, Issei Bibibi bug, Keitech Crazy Flapper taille 2’8 inch, Reins AX Craw mini

Pour des tailles supérieurs :

O.S.P. Dolive Craw 3inch, Noike Mighty Mama/Donkey Boo

L’animation :

Comme souvent pour ce type de pêche, la première idée que vous devez vous faire c’est de savoir si vous avez pris contact avec le fond, chose pas forcément aisée en pêchant avec un jig de 2,5g ou moins dans 3m d’eau et peut être du courant par exemple. Une fois au fond, l’animation est relativement simple et frustrante… faites en le moins possible. Prenez contact avec votre jig, faites le frétiller par petites saccades sans le décoller, comme expliqué dans l’article sur le texas. Mais les phases les plus importantes seront les pauses/dead sticking, c’est à dire ne plus animer tout en gardant la ligne tendue pour essayer de détecter la touche. C’est durant cette phase de plusieurs secondes que se déroule la grande majorité des attaques et malheureusement elles sont bien souvent imperceptibles et se caractérisent par un poids qu’il ne faudra pas hésiter à sanctionner par un ferrage appuyé.

Si vous vous trouvez dans une configuration horizontale, où vous devez lancer loin devant vous, une animation différente peut s’offrir à vous. A la place des frétillements par micro coup de scion, vous pouvez faire glisser (sans le décoller) votre leurre sur le fond en ayant pour image mentale le déplacement par à coups d’une écrevisse essayant d’échapper à un prédateur. Toutefois, entre-couper ces animations par des longues pauses sera inévitable pour être le plus efficace.

Si vous êtes dans une situation « verticale », sur un quai par exemple, la première animation est la plus efficace en général, dans cette situation attention à être bien vigilant à la remontée de votre leurre et des poissons suiveurs. C’est pourquoi, il est conseillé de stopper net votre leurre dès qu’il vous est possible de le voir puis d’effectuer de micro animations pour déclencher un poisson suiveur qui pourrait se décider à la dernière seconde.

Matériel :

Une canne d’une puissance UL à ML et d’une longueur de 1m80 à 2m20, avec une action extra fast et une sensibilité extrême seront essentiels pour être le plus efficace pour une pêche au micro jig. Du fait du faible poids des leurres, on privilégiera un ensemble spinning mais rien n’empêche l’utilisation d’un ensemble BFS surtout si on pêche des milieux de façon « verticale ». Un corps de ligne en tresse fine (PE 0,6-0,8 voir moins) et un bas de ligne en fluoro‘ de 4lb permettront une meilleure discrétion et un contrôle optimum de votre leurre.

La pêche au micro jig avec trailer spécifique peut rebuter aux premiers abords par l’investissement qu’elle représente mais s’avère dans bien des cas comme l’une des seules solutions pour déclencher des poissons et des gros.

@poisson_paname & @raphaelangling

Pêche aux leurres aux Seychelles

C’était aux alentours de la 3e semaine de janvier. Celle qui, paraît t il, est la plus déprimante de l’année. Je vous jure y’a une étude dessus (Lundi blues — Wikipédia). En même temps ça caille, ça mord pas et puis faut reprendre ce permis à 100 balles pour avoir le droit d’aller douiller le week-end de fermeture. A croire qu’il n’y avait que des pêcheurs dans leur panel.

Nous étions donc aux alentours de cette 3e semaine de janvier, j’étais assis à mon bureau, réalisant quelque tâche administrative aussi nécessaire qu’inutile. Cette ambiance tout à la fois stressante et lénifiante a du être propice à la création d’un orage comme deux masses d’air aux températures diamétralement opposées. Bref, posé pile sous cet orage j’ai pris la foudre.

C’est décidé je vais aux Seychelles.

Les Préparatifs.

Ca ma pris comme ça ou presque. Depuis des années, ça me trottait sans que j’y songe réellement. C’était une rêverie, un doux mensonge qu’on se raconte pour tenir quand, pour milles raisons insignifiantes, ton moral flirt avec le niveau de la mer. Une sorte de crise de la quarantaine même si je n’ai pas encore 40 ans et que je n’ai pas l’intention de passer mon permis moto.

Une demi seconde environ a été nécessaire pour convaincre ma copine. Je me suis alors jeté à corps perdu dans les préparatifs. Je dévorais toutes les videos et parcourais tous les forums relatant la pêche aux Seychelles. Il en ressortait invariablement la même chose :

-T’inquiète tu vas faire du poisson.

-Même du bord ?

-Oui, même du bord. Mais ne pars pas trop léger, tu n’es jamais à l’abris d’une surprise.

Naturellement cette dernière mise en garde, émanant de forumeurs bien intentionnés, je l’ai ignoré. Pour tout dire, mon attention s’est étiolée après « Tu vas faire du poisson ». J’ai alors commencé à remplir des boîtes de shads, de têtes plombées, de petit casting jig… Bref la même boîte que j’aurai utilisé pour allez pêcher des perches au mois de janvier. Tellement habitué à la médiocrité de ma pêche métropolitaine, je ne pouvais m’imaginer une pêche vraiment facile.

J’emmenai malgré tout une demi douzaine de poissons nageurs ainsi qu’une paire de top water, des fois qu’on me dirait la vérité et que la pêche serait REELLEMENT facile. Je ne prenais même pas la peine d’amener des triples de rechange ni de changer ceux d’origines. Avec le recul c’est délirant.

Pour tromper l’impatience, je montais quelques bucktails et des clousers. Beaucoup de clousers. Une montagne de clousers. Ils disent que c’est bien sur Gobages. Ils disent aussi qu’il me faut des streamers en fibre EP. Merde, c’est cher cette fichu fibre… Pas grave, j’achète, il paraît que c’est bien. Et puis je suis un nanti, je vais aux Seychelles.

J’entassais tout ça dans une valise achetée pour l’occasion. Ma canne de 8’6 pour soie de 8, ne rentrait pas dans l’ancienne, même en 4 brins. Deux spinning M et MH l’accompagnent.

Le temps de se renseigner sur ce qui fait la différence entre un t-shirt anti uv et un t-shirt normal et me voilà fin prêt pour jouer les touristes. Pour info, la principale différence entre un t-shirt anti uv et un t-shirt normal est le prix. Mais comme je suis un gros pigeon j’ai tout de même acheter une paire de longue sleeves uv50, des fois que…

Le Jour du départ !

Le réveille sonne a 3h. Quatre avions nous séparent de ce qui n’est encore qu’un fantasme. Le voyage se passe relativement sans encombre. Il m’aura juste permis de rattraper mon retard dans la saga Avengers. Le deux n’est pas terrible, le trois se laisse regarder. J’ai l’impression par ailleurs que la quasi totalité de l’avion matait Mégalodon. C’en était flippant. Où que se pose mon regard je voyais des Jason Statham protéger de jolies scientifiques poursuivies par un requin de la taille d’un immeuble. C’était fascinant de médiocrité.

C’est donc dans les vapes après 24h de voyages et la tête pleine de Iron man se battant avec des requins sortis du fond des âges que je pris pied à l’aéroport international de Mahe, plus grande des îles de l’archipel.

Il a cela d’aéroport international qu’il s’agit d’un aéroport et que des avions du monde entier s’y posent. Dans les faits c’est un très gros aérodrome avec une piste assez grande pour qu’un A320 puisse s’y poser. Et ça m’allait très bien comme ça.

Dernier changement d’avion, on prend cette fois ci un coucou d’une dizaine de places. Je pourrai tapoter l’épaule du pilote s’il m’en prenait l’envie. Mais outre le fait que ça n’aurait aucun intérêt, je suis bien trop excité pour penser à autre chose qu’à l’océan indien qui défile quelques centaines de mètres sous mes pieds.  La fatigue est oubliée pour un temps et j’ouvre grand les mirettes, des fois que j’arrive à observer des chasses de thons entre les îles.

Le plus dingue dans l’histoire c’est que j’ai effectivement vu d’énormes poissons impossibles à identifier se balader entre les récifs, par groupe de 4 ou 5. Probablement des requins mais je n’en sais rien. Observer des poissons d’un avion, cela me paraît totalement incongru et me laisse présager des eaux d’une richesse depuis longtemps oubliée sur nos côtes. Et si on ne m’avait pas menti ?

L’éxo, j’étais pas prêt.

Je m’aperçois que je suis tranquillement en train de vous raconter mes vacances mais je suppose que ce que j’ai maté comme film dans l’avion et autres trucs du genre ont un intérêt limité donc je vais accélérer un brin.

Atterrissage. Aéroport encore plus petit. Bus jusqu’au logement. Emerveillement à chaque seconde. Déballage des valises. Merde la valise avec les cannes est encore à Mahe. La vie est dure. Premier contact avec le lagon. C’est chaud. Blindé de poisson. De petits requins citrons longent la rive. Je n’ai pas mes cannes mais je suis au Paradis.

Vision de Paradis !!

Après un coma de 10h, je me réveille les yeux grands ouverts sur la vie à quelque chose comme 5h30 du mat. Je n’y tiens plus, il faut que je sorte, que j’explore chaque grain de sable, que j’observe chaque oiseau, chaque crabe… Tout est nouveau, j’ai le coeur qui bat à 200, je suis un môme.

Je croise un autre insomniaque, aussi pâle que moi, les yeux rougis par la fatigue, un sourire accroché aux lèvres. Lui aussi ne croit pas ce qui lui arrive.

Je traine comme ça le long de la plage un bon moment puis retourne vers l’appart en priant très fort pour y trouver mon ultime valise. Miracle, elle m’attend sagement sur le pas de la porte. Je remercie a peu prêt la quasi totalité du panthéon des divinités (et surtout la diligence de quelques bonnes âmes seychelloises) et m’empresse de monter un rockvib sur ma MH. Et là vous vous dites « le type est en éxo, le premier truc qu’il monte c’est un shad, paye ton ambition… », ce à quoi je vous répondrai que je suis un abominable gagne petit et que j’en ai conscience. Comme vous pourrez le constater, j’ai payé cher mon manque d’ambition. Le karma, tout ça…

Il faut savoir avant toute chose que j’ai passé des heures à scruter google earth pour repérer des zones interessantes à pêcher depuis le bord et les chemins pour s’y rendre. J’ai noté chaque nom de lagon ou de flat que j’ai jugé avoir du potentiel consciencieusement sur une carte que je traîne dans mon sac étanche. Chaque nom de baie qu’un pêcheur aura eu le malheur d’innocemment partager sur le web se retrouvait illico sur mon calepin. J’étais devenu un parfait petit rat (crabe, crotale… appelez ça comme vous voulez, l’idée est là) guettant chaque nouveau report, chaque nouvelle video avec avidité.

A part avoir eu le mérite de me faire patienter en attendant le jour J ce fut totalement inutile. J’ai pêché uniquement dans le lagon devant l’appart pendant deux semaines. La pêche était facile, vraiment. Du coup, je réservais mes explorations et randonnées à des activités strictement familiale.

La pêche était facile dis-je, mais à ce moment précis même si je le subodorais je l’ignorai encore. Mon premier lancé, fébrile, n’ayant qu’une très vague idée de ce à quoi m’attendre, fut sanctionné par un joli labre, ou sparidés. Honnêtement je n’ai pas retrouvé le nom exacte, pas même la famille, par facilité je nommerai labre un ensemble d’espèces qui m’aura accompagné tout le long du séjour,. Mon premier poisson exotique. Ce n’était pas une carangue ni quelque barracuda auxquels on rêve en se baladant sur le forum d’Exothonic mais prendre un poisson à des milliers de kilomètres de chez soi a toujours une saveur particulière.

Mon premier poisson

J’alignerai comme ça plusieurs poissons de lagons, des labres et autres bec de cannes, mais devant la quantité de touche je me décide enfin a passer sur quelque chose d’un peu plus fun. Je change donc pour un squad minnow 80 que j’anime sèchement par de nombreux twitch rapides. Le type d’animation qu’il ne me viendrai même pas à l’idée d’utiliser dans les eaux que je pêche habituellement, mais j’ai vu assez d’épisode de Mordu de la pêche pour me sentir pousser des ailes… Très rapidement je me fais tamponner le leurre de manière encore plus régulière et violente qu’avec le souple. Les même labres montent dessus comme des dingues. Honnêtement faire des dorades (ça n’en est pas, on est d’accord) au poisson nageur animé comme un bourrin, je n’étais pas prêt.

A force d’acharnement,  je finis par faire une carangue lors d’un lancer le long de la plage, prés de l’endroit ou se brise les (modestes) vagues. Ca semble être une petite Ignobilis. Difficile à dire vu la  taille. Je me félicite intérieurement du choix de mon matériel. Ma MH de 8 pied et mon Stradic 2500 sont tout a fait adaptés (quelle blague !) à ces poissons modestes et survitaminés .

Ma première carangue

Alors que je relâche cette petite carangue, je m’aperçois qu’elle saigne un peu, un triple lui ayant écorché un flanc. Ca ne l’empêche pas de prendre la tangente d’un coup de queue rageur. Elle se fera dévoré sous mes yeux peu après par l’un des nombreux requins de lagon trainant dans les parages. N’est pas dieu qui veut.

Prudemment je regagne le sable sec. D’autant plus que de nombreuses raies patrouillent dans mes pieds. J’en ferai les frais plus tard dans le séjour lors d’une séance de snorkling.

La raie de mon coeur

Si la baignade et le snorkling sont très sécurisant aux Seychelles, le danger n’est pas totalement absent. Les cones, poissons pierres et murènes sont bien présents et les locaux recommandent aux touristes dans mon genre, assez stupides pour mettre les doigt sous les coraux voir si rien ne s’y cache de garder les dit doigt le long de son corps et de ne rien manipuler. Bien qu’appliquant consciencieusement ces sages directives, j’eu le malheur de mettre le pied dans une eau un peu trop trouble pour être honnête avec à la clef une vive douleur à la cheville et une raie fuyant à toutes nageoires. Pour être franc, je m’attendais à une douleur fulgurante et persistante et un passage à l’hosto, il n’en a rien été. Me renseignant fébrilement auprès de locaux, leur réponse à été des plus clair :  

-T’as mal ?

-Pas trop…

-Alors c’est bon.  

Au delà de l’image d’Épinal de l’îlien débonnaire qui prend les choses avec philosophie ils semblent surtout tout a fait au courant qu’elle n’injecte pas systématiquement assez de venin pour rendre la chose franchement désagréable. J’en était quitte pour une cheville douloureuse pendant quelques jours et une belle frayeur.

Je clôturerai cette session avec mon premier barra qui, par un espèce de miracle, ne me sectionnera pas le 30%. Pour un métropolitain passablement casanier tel que moi le terme barracuda raisonnait comme le symbole de l’exotisme, celui présent dans chaque report ou presque des pêcheurs éxo. Pas forcément en termes élogieux d’ailleurs. Un peu comme nos chevesnes, le poisson qu’on ne cherche pas réellement mais qui fait office de pis aller modérément satisfaisant. Bref, ce barracuda me donnait l’impression de rentrer dans la grande famille des pêcheurs exotiques. J’étais devenu l’égal d’un Clostermann ou d’un Hemingway. Bon ok, peut être un peu en dessous…

Mais quand même, ce poisson, loin d’être exceptionnel, je dirais même d’une affligeante banalité de par sa taille et son espèce m’a ravie. Je sais il m’en faut peu. Je vous l’avais bien dis, je suis un gagne petit.

De l’intérêt des ST66.

Un peu plus tard, le lendemain en fait, alors que nous étions attablés devant un café et quelques fruits (ok, une montagne de bacon pour moi…) et que les dernières roussettes regagnaient leurs arbres avec majesté, j’observai le lagon songeant qu’aujourd’hui je tenterai bien le coup en canoë.

Un léger frisottis parcouru l’onde à quelques encablures de là, piquant ma curiosité. Ca ressemblait furieusement à ce que nos amis anglo saxon appellent « nervous water ». Un stade précèdent généralement une curée d’une rare violence, capable de provoquer tremblements et bégaiements sur la plupart des pêcheurs.

J’essaie de ne pas engloutir mon café et de poser là ma copine. En général les gens viennent là pour se marier, pas pour divorcer. Je suppose que des tics nerveux ont du apparaître à ce moment là. Une tension à la commissure des lèvres, des clignements d’oeil intempestifs… Quoiqu’il en soit elle me fait comprendre que rester un brin de temps seule sur une plage paradisiaque ne lui posait pas vraiment de problème. Ça tombe bien, la chasse vient d’éclater.

Je tente de rester digne et m’approche aussi tranquillement que je le peux du gars qui gère les canoë.

-C’est possible d’avoir un canoë ?

-Bien sûr.

-C’est possible d’avoir un gilet ?

-…

Un silence s’installe. Le type me regarde du coin de l’oeil, visiblement étonné. Je me sens soudain con de réclamer un gilet. Même si la chose me paraît élémentaire pour s’aventurer sur un lagon de plusieurs km², je me dis que pour les habitants ce ne doit être rien d’autre qu’une immense baignoire.

J’insiste malgré tout et ce qui visiblement n’avait qu’une vocation décorative à son comptoir se retrouve sur mon dos.

En quelques coups de pagaie je parcours une grosse centaine de mètres et déjà j’ai changé de monde. Des pailles en queue me survolent, des raies sautent régulièrement autour de moi, une myriade de poissons multicolores nagent sous l’embarcation et de temps en temps une tortue survole nonchalamment les patates de corail. Je mesure ma chance. Tout cela à l’air sortie d’une mauvaise brochure passablement mensongère d’agence de voyage mais les faits sont là : c’est le panard.

La Pêche en kayak

Naturellement la chasse a stoppé. En métropole comme partout dans le monde il semble exister une règle immuable stipulant qu’une chasse ne durera que le temps de s’y rendre. Je jette à droite et à gauche en désespoir de cause. Invariablement je me fait stopper par des pagres, des poissons flutes, des bec de canne, des snappers, des mérous… La variété semble infini, et tous semblent bien décidés à manger du minnow.

Qu’il me paraît bien loin le moment où j’hésitais à balancer ce sachet de crappie thumper en 2’’ et ces tp de 3gr au fond de la valise.

De grosses orphies crocodiles se baladent autour de moi et suivent régulièrement les leurres sans y toucher. A force d’acharnement l’une d’elle finit par s’y laisser prendre et se lance dans une série de saut délirant. J’ai ma canne en main mais on ne peut pas dire que je combatte vraiment. Comment combattre un truc qui passe le plus clair de son temps dans les airs ?

Je regarde le spectacle, un peu halluciné, n’ayant aucune idée de comment je vais bien pouvoir manipuler ça sans finir avec un triple dans la main ou n’importe où ailleurs… Mais comme il n’y a rien que l’inaction ne puisse résoudre, lors d’un saut l’orphie se décroche d’elle même. En réalité elle m’aura emporté les deux triples et les anneaux brisés. Mon leurre est nu.

Et c’est là que commencera la grande chaise musicale des hameçons. N’ayant pas de triple de rechange (oui, je sais…) je passerai ma semaine à déshabiller la myriade de leurres inutiles de ma boite pour habiller les seules qui vaillent : les pn et topwater.

Au bout d’une grosse heure a jerker comme un âne, j’ai les avant bras fatigués et suis repus de poisson pour au moins la matinée. Au loin, un minuscule ilot me fait de l’oeil. Par pure gourmandise, je décide d’y faire un saut avant de rentrer. Un bel aileron et une masse de plus ou moins 2m50 me ferons changer d’avis. C’est stupide, je sais. Je sais aussi que je ne risquais rien, mais bon, c’est ancré quelque part dans notre psyché. On a peut être hérité ça d’une époque où l’on était encore des proies. Ou alors j’ai tout simplement maté beaucoup trop de film… Je profite du spectacle de loin et fini par retourner sur la terre ferme, allégé déjà d’une paire de poissons nageurs. J’en ai emmené une grosse demi douzaine.

Je vais tuer le suspens de suite, je n’en ramènerai qu’un seul. Un long bill minnow qui souffre désormais probablement de stress post traumatique.

L’aventure pour les nuls.

Lors d’une nouvelle expédition en canoë (ça n’avait rien d’une expédition, tout était très sûr mais pour un type comme moi ça sentait malgré tout l’aventure) je finis par croiser la route de carangues dignes de ce nom. Alors que j’étais probablement en train de décrocher mon 2000e pagre du séjour  (il est possible que ce nombre soit surévalué…) un banc de poisson fourrage déboula sous le canoë. Clairement il allait beaucoup trop vite et ne dégageait qu’une impression de sérénité modérée. Je lançais mon leurre dans la direction opposée et prenais au premier jerk un de ces fichu baitfish qui même coursé par un banc de carangues en furie trouva le moyen d’avoir la dalle. Manger et être manger, un leitmotiv visiblement sous ces latitudes. Je n’eu pas vraiment le temps d’en discuter avec mon infortuné chinchard (ça y ressemblait, ça n’en était pas) puisqu’il disparaîtra dans une gerbe d’eau avec mon squad minnow.

J’avais lu, comme tout un chacun, que la défense des poissons tropicaux était sans commune mesure, à poids égal, avec les nôtres. J’avais déjà pu m’en rendre vaguement compte mais là ce fut encore au-dessus, de part la taille naturellement, puisque ce poisson surpassait tout ce que j’avais touché jusque là, mais aussi, je suppose, de part son espèce. Une carangue ce n’est pas un mérou.

Un carangue à l’Asturie

La pêche version Socrate 425 av. JC

Mon pauvre matériel sous dimensionné souffrit le martyr mais je fini après un temps certain à saisir cette carangue à gouttes d’or par la queue. J’hallucine devant la beauté du truc. Une peau d’aluminium irisée parcouru de point jaunes vifs. Une vrai beauté.

J’aimerai vous dire qu’elle a regagné l’onde d’un coup de queue, me gratifiant d’éclaboussures et d’un dernier regard noir et rageur… La réalité est toute autre. Epuisé par un combat ridiculement long sur du matos non adapté, elle ne repartira pas. Je m’en veux, mais c’est comme ça. Cette carangue, je l’ai tuée en mettant un moulinet 2500 spoolé en 13 % dans la valise. Un restaurant acceptera de nous la préparer. Nous lui ferons l’honneur de la table, c’était le moins que l’on puisse faire.

La semaine défilera ainsi, entre session de snorkeling, randonnées et un peu de pêche naturellement.  J’aurai l’occasion de faire un certain nombre de poissons en top water, ce qui n’en rendait la pêche que plus ludique et jouissive. Je me ferai vider littéralement le moulin par un truc VRAIMENT trop gros, ce qui signera le glas de mon ultime squad minnow… mais relater tous cela finirait par devenir redondant et j’ai déjà l’impression de m’être appesanti déraisonnablement sur des sessions et poissons qui doivent paraître bien fade à certains. Ici pas de carangue de 30kg ni de carpes rouge démesurée, juste un type en light tackle qui ne changerait pour rien au monde ce qu’il a vécu. Ah si, peut-être qu’il emmènerai un moulinet Stella 6000 spoolé en 23 %…

Je mentionnerai tout de même encore deux ou trois anecdotes, comme lorsque du bord, en pêchant d’énormes chinchards (on a dit qu’on les appelait les comme cela…) au clouser je me fis vider la soie et le backing sans rien pouvoir faire. Probablement une belle carangue  mais qui sait. Ou encore lorsque que pendant une plongée en palme masque tuba j’observai une paire de permit se nourrissant. Troquant mes palmes pour une canne à mouche je les attaquais un peu trop brutalement et n’arrivais qu’a les faire fuir. Un permit, fallait pas déconner non plus. Vu mon niveau ça aurait été un pur scandale.

Je vais m’arrêter là. Pour de vrai ce coup ci. Des anecdotes j’en ai encore des tonneaux mais rendre compte de ce qu’on a réellement vécu est peine perdue lorsque l’on a perçu les choses si intensément, je m’en aperçois en écrivant ces lignes. Alors je vais tranquillement aller monter une paire de shads en prévision du capot qui m’attend. Demain c’est la fermeture.

Krom…

Notre Stock en Video

Bonjour à tous,

Vous êtes souvent nombreux à nous demander si on a vraiment l’intégralité de ce que l’on vend sur le site internet en stock. Il était pour nous important de vous montrer que oui. Voici une petite vidéo rapide de l’environnement dans lequel on évolue. C’est ici que l’on prépare vos commandes tous les jours.

Video du Stock de chez Leurre de la Pêche

Le choix du stock réel

Contrairement à certaines concurrents, nous avons préféré opter pour un vrai stock physique. Notre métier est avant tout d’être commerçant, loin des géants du web. Nous avions beaucoup de mal avec le concept du stock chez le fournisseur. Pour nous, un produit vendu devait être un produit que nous possédions. Cela permet de connaître ce que l’on vent, et de pouvoir renseigner le client par téléphone. Cela est vite devenu pour nous un essentiel. Ainsi vous pouvez compter sur plus de 90 % des produits que nous vendons en stock réel. Cela permet de vous expédier des leurres, des cannes à pêche, ou encore des moulinets en quelques heures. La livraison se passe généralement ainsi 2 jours après.

En quelques chiffres, leurre de la pêche c’est plus de 25 000 références différentes en stock. Vous pouvez compter sur plus de 400 moulinets différents, un bon millier de cannes et au bas mot 15 000 leurres. Ce stock est en perpétuelle augmentation pour vous proposer toujours plus de choix, et plus de techniques différentes.

Appelez nous, nous vous conseillerons

Nous avons un numéro de téléphone qui est le 05 56 09 69 60. Cette ligne n’est pas une plate-forme téléphonique comme vous pouvez en trouver sur certains sites Internet. Vous serez pour la plus part du temps en relation direct avec les gens qui réceptionnent le matériel, vous l’expédient et le référencent sur le site internet directement. Ces produits sont à portée de mains et nous pouvons rapidement vous renseigner sur un détail technique, sur un coloris ou sur tout autre demande.

Par exemple, il n’est pas rare que certaines demandes reviennent régulièrement. Nous mesurons ainsi régulièrement la taille des talons des cannes casting. Nous vérifions également que certains moulinets possèdent bien un bouton anti retour. Et bien entendu, nous vérifions en direct si la couleur du leurre que vous désirez est bien en stock dans nos rayon et qu’il n’y a pas d’erreur.

Nous sommes tous des passionnés de pêche prêts à vous renseigner aussi bien pour la pêche de black bass que la pêche du brochet ou encore la pêche en mer.

Shimano 2017 : Nouveaux moulinets très bien réussis

Bonjour,

La gamme des moulinets Shimano se voit remis, en grande partie, au goût du jour en 2017 pour offrir de nombreux nouveaux modèles tant dans les modèles casting que les modèles spinning. Voici une petite présentation :

Vanquish :

Le vanquish se voit, pour la saisons 2016/2017, bénéficier des derniers évolutions technologiques de Shimano. Il gagne de ce fait en légèreté mais aussi en fluidité et en qualité de frein. Ce moulinet fait partie des plus qualitatifs de sa génération, vous permettant ainsi de l’utiliser dans de très nombreuses techniques, allant des plus fines aux plus éprouvantes. On approche clairement de la perfection.

  • Bâti Hagane : Le bâti HAGANE est en métal pour une résistance aux chocs et une rigidité remarquables. Il permet d’éliminer tout risque de déformation. Résultat : tous les mouvements du pêcheur sont retransmis à travers la poignée pour une puissance de récupération maximale. Plus de puissance pour plus d’efficacité !
  • X-Ship : Le système X-SHIP apporte au moulinet une puissance de récupération exceptionnelle. La poignée transmet plus de puissance au rotor tandis que sa rotation délivre une douceur de fonctionnement remarquable grâce à une stabilité parfaite.
  • HGN Gear : Puissants et résistants, les engrenages HAGANE Gear sont au cœur même du moulinet. En utilisant des technologies de pointe, Shimano vous garantit une douceur et un plaisir sensationnels à travers ses moulinets et ce, pendant tout leur cycle de vie.
  • Aero Wrap II
  • Micromodule
  • Super Stopper II

Stradic CI4+ FB :

Shimano fait évoluer sa gamme de moulinet Stradic en proposant un remplacement au modèle Ci4+ qui existait depuis quelques années. Fort du succès de ce produit, il le propose maintenant en deux vitesses de récupération sur chaque taille afin de remplacer également le modèle Rarenium qui a une vitesse de récupération plus faible. Le poids de ce moulinet est encore amélioré pour gagner quelques grammes, toujours dans un souci de confort et d’équilibre avec la canne à pêche. La résistance est également renforcée grâce au système X-Ship.

  • Shielded AR-B Bearings
  • Bati Ci4+
  • Manivelle simple en aluminium
  • Titanium one pièce Bail
  • Bobine en aluminium forgée à froid
  • Frein Etanche

Ultegra FB :

Le tout dernier Ultrega FB, d’une puissance remarquable, est incroyablement performant grâce aux engrenages ultra résistants HAGANE. Grâce au «CoreProtect», il est résistant à l’eau et ce, sans compromettre sa fluidité de rotation. Il y a trois principaux éléments qui nécessitent une protection: l’anti-retour, le bâti et le galet. Le nouvel Ultegra est également équipé de la technologie «G-Free Body» développée par Shimano, qui ramène le centre de gravité du moulinet plus près de la canne dans le but de réduire la fatigue et d’offrir plus de confort lors du lancer. Le bâti XT-7, d’une grande robustesse, protège et supporte les différents composants (HAGANE Gear, système X-Ship et roulements protégés S A-RB) afin qu’ils conservent une efficacité maximale. Ce superbe moulinet est donc fiable et durable grâce à l’incorporation des technologies Hagane Gear, CoreProtect et G-Free Body de Shimano, pour vous offrir une expérience de pêche toujours plus exceptionnelle.

  • Engrenages HAGANE pour faire face aux conditions les plus difficiles
  • Système X-Ship pour des performances accrues et une fluidité de rotation en toute circonstances
  • Bâti G-Free pour améliorer l’équilibre et réduire la fatigue
  • Système Aero Wrap pour une excellente répartition du fil, ou de la tresse ultra fine, sur la bobine
  • Technologie COREPROTECT pour éviter toute infiltration d’eau
  • Bobine AR-C en Aluminium forgé à froid
  • Frein étanche

Sahara FI :

Le nouveau Sahara est un moulinet à frein avant puissant d’une solidité inégalée à ce niveau de prix. Avec son bâti «G-Free Body» incorporant les engrenages Hagane et le système X-Ship, il séduira autant les pêcheurs novices qu’expérimentés grâce à sa qualité et à sa performance.

  • Engrenages HAGANE pour faire face aux conditions les plus difficiles
  • Système X-Ship pour des performances accrues et une fluidité de rotation en toute circonstances
  • 4 roulements en inox et 1 roulement à aiguilles pour plus de douceur
  • Bâti G-Free pour améliorer l’équilibre et réduire la fatigue
  • Système Varispeed II et bobine A-RC pour accroître les performances de lancer

Nasci FB :

Intégrant la série des P4, ces moulinets Nasci FB de chez Shimano vous offre des technologies pointues pour toutes vos pêches au leurre en eau douce. De la taille 2000 à la taille 5000, vous pourrez vous orienter vers la pêche à la truite ou alors la traque des plus gros brochets avec des leurres imposants. Le look de l’ensemble est bien réussi et offre un design moderne. Le bâti G Free Body ou encore les engrenages X-Ship vient compléter une série de technologie de pointe pour une excellente fluidité de l’ensemble.

  • Shielded Stainless Steel Bearings
  • XGT-7 Frame
  • Manivelle en Aluminium
  • Frein Etanche
  • Super Stopper II
  • Bobine aluminium Forgé à Froid

Ocea Jigger :

Le moulinet numéro 1 des adeptes du «Slow Jigging»! Il a la vitesse et la puissance, ainsi qu’un équilibre d’orfèvre grâce à la technologie X-Ship et un frein hyper fluide. Sa grande manivelle de 85mm permet une animation précise. Le modèle 2001NR-PG est adapté aux profondeurs faibles à moyennes. Il perdra la vitesse adéquate si la bobine est trop vide (pêche en grande profondeur). Le modèle 2001NR-HG est adapté aux profondeurs moyennes à grandes.

  • Bobine étroite et profonde spécialement conçue pour le jigging en eaux profondes
  • Bâti Hagane pour une puissance maximale, même sous pression
  • Engrenages «X-Ship» avec 8 roulements protégés S A-RB + 1 à aiguilles
  • La bobine «Super Free» est dotée d’un frein en carbone étanche et bénéficie de la technologie «Exciting Drag Sound» de Shimano
  • Protection anticorrosion «EI»
  • Récupération de 117cm de fil par tour de manivelle pour le modèle HG (rapide) et de 96cm pour le PG (Jigging)

Ocea Calcutta :

Forgé pour résister aux environnements les plus rigoureux de la pêche en mer, ce moulinet a donné ses lettres de noblesse au «Light Jigging». Ses performances lui permettent de faire descendre un «Jig» léger jusqu’au fond de manière rapide et facile. Son frein à disque de carbone performe de façon fluide et ne laisse que peu de chances aux poissons.

  • Conçu pour le jigging léger en mer
  • Bâti Hagane pour une puissance maximale, même sous pression
  • Engrenages «X-Ship» avec 5 roulements protégés S A-RB + 1 à aiguilles
  • La bobine «Super Free» est dotée d’un frein en carbone étanche et de la technologie «Exciting Drag Sound» de Shimano
  • Protection anticorrosion «EI»
  • Système «Clicker» et «Level Wind» pour une maîtrise du fil exceptionnelle
  • Récupération de 81cm de fil par tour de manivelle

Calcutta Conquest :

L’un des plus connu des moulinets Shimano à profil rond, si ce n’est pas le plus connu, fait son entrée dans notre gamme de moulinets casting. Le Calcutta Conquest offre ce qu’il se fait de mieux chez la marque japonaise. Alliant à la fois la technicité, le confort, une fluidité quasi incomparable …. , ce moulinet est l’exemple même que les profils ronds modernes n’ont rien à envier au plofil plat que le marché ne cesse de mettre en avant pour leur look. Le bâti compact en font enfin un moulinet à mettre dans toutes les tailles de main.

  • Bâti Compact Hagane avec une finition Dorée
  • Système X-Ship associé à une engrenage Micro Module pour une fluidité et une puissance parfaites
  • 12 roulements protégés S A-RB + 1 Roulements à aiguilles
  • Système de frein SVS Infinity pour une meilleur maîtrise du lancer
  • Bobine S3D pour une réduction des vibrations lors du lancer
  • Système Level Wind pour une récupération sans encombre

Aldebaran BFS XG :

L’ Aldebaran BFS XG est léger, compact et rapide. Créé spécialement pour le «Baitfinesse», il dispose d’une bobine en magnésium et d’un frein VBS à 8 masselottes pour une précision maximale et une distance de lancer impressionnante et ce, même avec 3g.

  • Bâti Hagane en magnésium, très léger et compact
  • Engrenages «X-Ship» pour un transfert d’énergie d’une efficacité supérieure • 9 roulements protégés S A-RB + 1 roulement à aiguilles
  • Le choix parfait pour poser des petits leurres à partir de 3g
  • Frein VBS à 8 masselottes pour une précision ultime

Dvd Fox Rage Attitude Vol.2

Bonjour,

Cela faisait longtemps que ca n’était pas arrivé, mais un de nos fournisseurs, à sa voir Fox, nous a mis à disposition un grand lot de DVD gratuit pour nos clients. Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de faire une commande chez nous, et nous vous offrirons le DVD directement dans votre colis.

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Et pour ceux qui sont déjà impatients de découvrir les images, vous pouvez vous rendre sur la chaine Youtube de la marque :

Bon visionnage 🙂

Zappu, une vraie gamme enfin disponible en France

Bonjour,

Ce n’est pas sans plaisir que nous vous annonçons que Zappu est enfin disponible en France, avec des produits qui seront tenus en stock grâce à Fish Connection. Cette marque, encore peu connue pour les pêcheurs non avertis, est l’une des plus pointue au pays du soleil levant pour les terminal tackle.

La société ZAPPU est une filiale de JACKALL, spécialisée en terminal tackle haut de gamme.

Non seulement elle propose des produits innovants et très performants, mais ZAPPU s’est également engagé dans une démarche écologique en fabriquant uniquement des lests ne contenant pas de plomb. Les ingénieurs de chez ZAPPU ont créé le Space Metal, un nouveau matériau breveté, obtenu en mélangeant du tungstène à une résine polyamide et possédant une densité très élevée. Le Space Metal permet l’utilisation du tungstène en injection, donnant ainsi la possibilité de créer des formes complexes et du surmoulage (Jigs, têtes plombées etc ..). Moins abrasif que le métal pur, il est également idéal pour la fabrication des plombs balles.

Inch Wacky I :

Voici la tête plombée de référence au Japon pour la technique du jighead wacky. Piqué au centre, le leurre (worm) freinera sa descente lui-même, l’action sera alors très naturelle, le guard en métal servira de protection contre tous les types d’obstacles (herbiers, bois, roche…). Cette tête compacte possède un hameçon japonais effilé et le poids en tungstène procure un ressenti du fond sans égal. Les bass à vue éduqués ont toujours eu du mal à résister à cette technique finesse japonaise. A utiliser en spinning ou en baitfinesse pour un meilleur contrôle de la ligne.

Blading Pile Driver :

Cet hameçon japonais est identique au PILE DRIVER COUNTER, mais il est déjà équipé d’une palette dorée willow martelée. Efficacité et stabilité sont les maîtres-mots de cet hameçon texan. Votre leurre sera parfaitement maintenu grâce au ressort de fixation présent sur toute la série PILE DRIVER. A utiliser au-dessus des herbiers pour le brochet et les grosses perches. Aujourd’hui tout le monde le sait, associer un hameçon à palette à un shad le rend plus efficace. Le must pour le montage texan shad à palettes.

Hameçon Texan Pile Driver :

Modèle renforcé du PILE DRIVER, il est utilisé pour toutes les techniques texas, particulièrement en heavy cover et pour la recherche des gros spécimens. Le ressort de fixation du leurre est plus épais pour mieux le maintenir lors de ferrages appuyés, mais aussi pour pénétrer au coeur du cover avec des grosses balles texan, sans déchirer le leurre.

  • Taille 1/0 et 2/0 par 5
  • Taille 3/0, 4/0 et 5/0 par 4

Hameçon Texan Plombé Eye Shot rig :

Montage jika rig prêt à l’emploi. Il est composé d’un hameçon texan PILE DRIVER équipé d’un screw pour fixer le leurre, ainsi que d’un lest allongé très astucieux possédant une attache rapide. Cette agrafe permet de changer en un clin d’œil le poids du lest ou la taille de l’hameçon.

  • 1,8g – Hameçon 1
  • 3,5g – Hameçon 1/0
  • 5g – Hameçon 1/0
  • 7g – Hameçon 3/0
  • 10,5g – Hameçon 3/0

Plomb Balle Standard Sinker Bullet :

La série STANDARD SINKER BULLET possède une surface très lisse pour favoriser la glisse de la balle dans l’obstacle, ainsi qu’un guide interne en nylon pour éviter d’abîmer la ligne. Au Japon, les STANDARD SINKER BULLET sont très populaires et équipent les pêcheurs novices tout comme les compétiteurs, grâce à leurs prix abordables et leur qualité irréprochable.

  • 1,8g, 2,7g et 3,5g par 5
  • 5g et 7g par 4

Plomb Standard Sinker Downshot : 

Nouveautés de la gamme ZAPPU : les STANDARD SINKER DOWNSHOT et STANDARD SINKER BULLET. Fabriqués selon un nouveau procédé, l’Original Qin Innovation, ils possédent un aspect très qualitatif pour un prix plus abordable que le tungstène. Les STANDARD SINKER DOWNSHOT possèdent un clip d’accroche sur les modèles jusqu’à 1/8oz (3,5g) et un anneau pour les poids supérieurs.

  • 1,8g – Par 6
  • 2,7g – Par 5
  • 3,5 et 5g – Par 4
  • 7 et 10,5g – Par 3

Seven Bass 2017 : Flatform et nouveautés

Bonjour,

La marque Nautisme Seven Bass du Groupe Bordelais Clee ne cesse d’innover ces dernières années. Les produits sont forcement très orientés pêche, mais ils se révèlent être en partie ludique pour une partie de la famille, tant avec les Paddle que les Kayak.

La gamme des Float Tube s’est agrandi cette année pour voir apparaître plusieurs modèles qui viennent parfaitement compléter la gamme déjà existante.

L’infinity :

Voici le petit dernier de la famille des HYBRID Line l’INFINITY 160 : soucieux de rendre le concept HYBRID Line au plus grand nombre, SEVEn BASS, reprend les bases encore plus épurées de sa gamme, pour vous présenter l’InFInITY, un modèle équipé d’une assise mousse de 15cm d’épaisseur. le montage est désormais encore plus rapide. Mais ne vous méprenez pas, on ne parle pas ici d’un « sous HYBRID », mais bel et bien d’un modèle à part entière, plus court, plus léger, mais gardant les mêmes caractéristiques de robustesse de toute la gamme !! L’InFInITY est lui aussi un modèle sans concession de notre gamme d’hybride ! Ce modèle bénéficie d’un astucieux système de sangles « sac à dos » pour un portage plus simple une fois gonflé.

  • Matériaux : PVC COATED
  • épaisseur : 0.6mm
  • Deniers polyester : 1’000D
  • Valves : 2 Valves haute pression pour gon er et dégon er en toute simplicité Poids : 5.5 kg
  • Charge max : 150 kg
  • Livré avec Pompe à main Spécial Gros Débit et Kit de réparation

Le Devil :

Envie de quelques chose de different ? Optez pour le nouveau “DEVIL”, float tube SEVEn BASS au look inimitable, qui possèdent une assise et un dossier gonflables. Confortablement assis au dessus du niveau de l’eau, vous allez profiter de vos parties de pêche. Deux sangles réglables modifient l’inclinaison du dossier pour s’adapter à toutes les morphologies. Sa forme en V, diminue la résistance à l’eau lors de l’avancement et améliore la manœuvrabilité du float tube. Ces «V» sont constitués de chambres à air indépendantes équipées de valves de sûreté, et gonflées individuellement pour une sécurité maximum. l’ensemble de la zone de contact avec l’eau est en toile cordura 900D, très épaisse et quasiment indéchirable, tout comme le reste du float. Deux énormes poches zippées permettent de ranger aisément vos boîtes à pêche et tout le matériel nécessaire. De nombreux anneaux vous permettent d’attacher vos divers accessoires. Tapis de réception gradué. le pêcheur bénéficie d’un espace de stockage derrière le siège qui accueillera à merveille un Bakkan étanche. Charge max : 113 kg.

Bolt Concept :

Le tout nouveau “BOlT”, float tube SEVEn BASS, est une vraie innovation en terme de float tube. Son maître mot : la customisation à volonté !

le concept BOlT bénéficie de nombreuses innovations se différenciant de tout ce qu’il se fait sur marché. En effet, le BOlT est un float tube adaptable et customisable qui s’adaptera à toutes vos sessions:

– session ultra rapide : le BOlT est livré sans sacoches latérales, mais le tablier est spécifiquement étudié pour recevoir des boites de leurres. le fait d’avoir une assise mousse raccourcie considérablement aussi le temps de gonflage.

– session demi-journée : une fois que vous avez fait l’acquisition d’une paire de sacoches BOlT, vous pouvez les préparer à l’avance, et les scratcher sur les côtés, là où vous le voulez.

– session journée complète : grâce aux sacoches BOlT DElUX, vous pouvez préparer à l’avance vos leurres dans ces sacoches grosses capacités, et ensuite les scratcher là où vous le désirez sur votre float tube.
Vous pouvez évidement, mixer les 2 types de sacoches, en fonction de vos utilisations.

le BOlT possède une assise et un dossier en mousse. Confortablement assis au dessus du niveau de l’eau, vous
allez profiter de vos parties de pêche.
Deux sangles réglables modifient l’inclinaison du dossier
pour s’adapter à toutes les morphologies. Sa forme dite en
V, diminue la résistance à l’eau lors de l’avancement et améliore la manœuvrabilité du float tube. Ces «V» sont constitués de chambres à air indépendantes équipées de
valves de sûreté, et gonflées individuellement pour une sécurité maximum. l’ensemble de la zone de contact
avec l’eau est en toile cordura 900D, très épaisse et quasiment indéchirable, tout comme le reste du float. 3 Deux énormes poches zippées permettent de ranger aisément vos boîtes à pêche et tout le matériel nécessaire.

De nombreux anneaux vous permettent d’attacher vos divers accessoires. Tapis de réception gradué. le pêcheur bénéficie d’un espace de stockage derrière le siège qui accueillera à merveille un sac étanche.

Le Big Boy 180 :

Fort du succès de l’ARMADA, SEVEN BASS vous présente ici le fleuron de ses float tubes le COBRA170 !!
SEVEN BASS continue à bousculer les codes du Float tube avec le COBRA… Ce oat tube hybride reprend les bases de l’Armada, mais ici on retrouve en plus une paire de rames intégrées, des quilles limitant la dérive latérale, et améliorant la navigation, un réhausseur (plancher gon able) amovible. Grâce à ce plancher supplémentaire, la charge max passe sur ce modèle de 160 à 180kg, et vous n’avez jamais été aussi haut et en sécurité que sur le Cobra !! le Cobra est livré avec un sac étanche s’adaptant à la perfection derrière le siège. le tout est livré avec un grand carryall vous facilitant le transport. Ce modèle bénéficie d’un astucieux système de sangles « sac à dos » pour un portage plus simple une fois gonflé.

  • épaisseur : 0.7mm
  • Deniers polyester : 1’000D
  • Valves : 4 Valves haute pression pour gon er et dégon er en toute simplicité Poids : 9.5 kg
  • Charge max : 180 kg
  • Livré avec pompe à main spéciale gros débit, kit de réparation et Caarryall de transport

Le Flatform :

Nous vous présentons ici le euron de la gamme SEVEN BASS, avec une nouvelle fois un modéle exclusif, entiérement pensé et étudié pour apporter un vrai plus aux pêcheur en float tube. Le FLATFORM puise sans complexe ses racines dans le JUNGLE OPERATOR ainsue que le stand-up paddle MUTANT. évolution ultime de ce qui peux se faire sur ce type de produits novateurs, le FLATFORM n’est pas un stand up, pas un float tube ni un bateau… son nom indentifie parfaitment cet OFNI : « FLATFORM, the Fishing Platform ». Contraction de Fishing et de Platform, le FLATFORM est unique au monde.

Une fois de plus, avec cette hybridation de plusieurs mondes, vous entrez dans un domaine encore différent, mixant la « AIR DROPSTITCH line » et la « HYBRID line ». Le FLATFORM n’a pas de structure rigide. Sa peau est en double (dessus et dessous) avec sur les côtés, des boudins supplémentaires en toile PVC renforcée et enduite. Entre la peau du dessus (le pont) et celle du dessous (la carène), un Mesh 3D, le SEVEN BASS AIR DROPSTITCH, c’est à dire un maillage très fin en fils de polyester, permet de retenir la peau au gonflage. Ce maillage structure et rigidifie l’ensemble une fois sous pression et permet d’avoir votre FLATFORM qui ne ressemble pas à un gros ballon. C’est la technique dite du « drop stitch ».

Cette fabrication va vous permettre toutes les extravagances que vous n’avez même jamais imaginées avec un float tube…. En effet, vous allez bénéficier d’une place est d’une stabilité qui vont même vous permettre de pouvoir pêcher debout sur votre FlATFORM, et ce malgré ses 2m de long !! Sa fabrication est de la meilleur qualité qu’il soit et l’équipement est très complet avec des rames sur les boudins latéraux, ce qui leur permet d’avoir les dames de nages plus hautes, des sacs latéraux, un étambot pour y installer un moteur électrique, et, à limage d’un rameur, une barre repose pieds. Sur la carène, deux petits ailerons sont positionnés de façon permanente sous les boudins latéraux, tandis qu’une grande dérive amovible est située à l’arriere, avant la position du moteur.

Rangé dans son sac de transport, il trouve facilement sa place dans le coffre d’une voiture. Gonflé en quelques minutes, il est parfaitement rigide grâce à son épaisseur importante de plus de 16cm (6’) gonflé à une pression maximum de 15 psi pour la partie dropstich, et de 3 psi sur les cotés en PVC

Le FLATFORM est le summum de ce que vous pourrez trouver en Float tube sur le marché mondial !

  • Matériaux : Dropstitch 15 cm en 2700g/m2
  • Deniers polyester : 1’100D
  • Valves : 3 Valve haute pression pour gonfler et dégofler en toute simplicité
  • Pression max Dropstich : 15 Psi – 1,03 Bar
  • Pression max PVC : 13 Psi – 0,2 Bar
  • Dimensions : 2.0m x 1.40m
  • Poids : 17 kg
  • Charge max : 200 kg

Le Flatform XL :

Grand frère du FlATFORM, le FLATFORM XL est originalement prévu pour le marché américain,
plus précisément pour la Floride, et pouvoir pêcher les grands ats à la mouche en toute sécurité, comme alternative aux Stand up paddle et aux kayaks. Son ADn américaine se retrouve dans ses proportions XXl, avec ses 2.45m de long pour 1.70m de large, qui en font 19 une plateforme de pêche d’une stabilité inégalée, hormis par de grosse embarcation rigide.

Vous risquez peut-être de croiser un jour ce MUTAnT hors norme dans nos eaux hexagonales, mais vous saurez alors immédiatement que dessus se tiendra un fou de pêche ultra exigeant!!

Matériaux : Dropstitch 15 cm en 2700g/m2
Deniers polyester : 1’100D
Valves : 3 Valve haute pression pour gon er et dégon er en toute simplicité
Pression max Dropstich : 15 Psi – 1,03 Bar
Pression max PVC : 13 Psi – 0,2 Bar
Dimensions : 2.45m x 1.70m
Poids : 21 kg
Charge max : 300 kg

Basirisky, la grenouille la plus efficace du marché

Bonjour à tous,

La basirisky fait partie, pour les pêcheurs de Black Bass, des leurres dont on ne peut pas se passer si on espère être efficace en Top Water. Ce leurre a tout simplement rendu accessible cette pêche en surface pour la majeur partie des pêcheurs de Black bass.

L’arme absolue

Copiée mais jamais égalée, la légendaire DEPS BASIRISKY est incontestablement l’une des frogs les plus efficaces jamais créées et que tous les accros de surface ont dans leur box.

La BASIRISKY est un véritable tout terrain, aussi à l’aise dans les nénuphars que sur le cover, elle passe là où les autres leurres sont inopérants.

BASIRISKY FEATURE

Conçue pour aller déloger les poissons « bunkerisés » dans les endroits habituellement impêchables, là où ils se croient justement en sécurité, la BASIRISKY se skippe aisément, même à grande distance sous les frondaisons les plus denses, grâce à son armement et à la forme de son corps.

Sa nage crawlée inimitable produit un son spécifique qui attire les prédateurs de loin, et assez de perturbations en surface pour déclencher des attaques même au-dessus d’un heavy cover.

Son matériau très souple permet d’optimiser les ferrages, mais également aux pattes de ployer afin de se dégager des obstacles et de ne pas se charger en algues.

La BASIRISKY se lance extrêmement bien, ce qui est un plus indéniable pour ce type de leurre, notamment pour faire des approches discrètes lorsque les brochets et les bass sont à l’affût.

A avoir absolument !!!!

Nous vous proposons TOUS les coloris existants à ce jour de cette célèbre frog, et dans toutes les tailles.