Les Schemas de pêche aux leurres

Les schémas. On a mis des années à les obtenir. Fruits de nombreuses heures sur ou au bord de l’eau ils sont éprouvés et guident nos sorties autant qu’ils nous rassurent. Pourtant, un beau jour, au crépuscule d’une saison insatisfaisante on s’interroge : qu’ai je fais de travers ?

La pensée du pêcheur

L’analyse pêcheur !

Le plan était parfait. On attaque la saison par du brochet au leurre de réaction dans les zones de transitions et on déroule tout le reste à l’avenant comme dans un blockbuster sans surprise mais généralement sans déception jusqu’à atteindre ce fatidique dernier week-end de janvier. Au moment d’hiverner le bateau, d’huiler les moulinets et de monter des mouches un sentiment vous taraude.  Vous avez poncé consciencieusement chaque point de votre GPS mais nan, rien à faire, cette année vous avez vraiment l’impression que ce n’était pas terrible.

On a bien décalé un peu de poisson, les spots n’étaient pas vraiment éteints, enfin, pas tout le temps… Mais en étant honnête avec sois même, il faut l’admettre : cette année c’était tout juste moyen.

C’est vrai que la pression de pêche a changé ces dernières années. On fait la queue aux mises à l’eau, on partage les herbiers avec parfois plus de 10 bateaux, même ces locaux qui pêchent aux vifs habituellement se sont mis à gratter à la lame. Les herbiers eux-mêmes ont changé, à certains endroits ils ont fondu. Et puis cette canicule, ça n’a pas aidé…

Plus la situation devenait difficile, plus nos habitudes devenaient inopérantes et plus on s’accrochait à des vestiges de parties de pêche passé. Ces fameuses sorties où ça croquait vraiment.

Et si ces ultimes amers qui guident nos sorties difficiles faisaient office de naufrageurs ?

Révolution pêche ou bonne résolution ?

Nous ballotant de déception en satisfactions mesurées, nos certitudes nous ont rapporté quelques poissons, il faut bien l’avouer, et c’est en cela qu’elles sont dangereuses, ancrant pernicieusement dans nos cerveaux que sans elles point de salut.

Je ne recherche pas à vous faire le coup du « faut pêcher différemment les gars » ou du il faut penser « out of the box ». Je serais mal avisé de vous ressortir ces assertions mille fois lu ou entendu. Par ailleurs il ne s’agit pas de pêcher différemment des autres mais de se faire violence pour changer ses habitudes lorsque nos résultats diminuent sensiblement.

Pour lever toute ambiguïté je suis un pêcheur affreusement lambda, en toute conscience et sans fausse modestie et si je me permets de remettre sur la table cette histoire de schéma c’est que ces dernières années je m’y suis complet jusqu’à la caricature.

Mes mauvais résultats, plutôt que de me pousser vers de nouveaux horizons m’ont fait m’accrocher à des vestiges d’herbiers tout autant qu’a des souvenirs de pêches mémorables.

Jolie perche, Merci Maison ferrage !

Il ne s’agit donc pas ici de technique ou de patterns mais seulement de vanter les mérites de la (re)découverte. De se rappeler le temps où, sans a priori et avec un bagage technique des plus sommaires, on abordait chaque situation avec enthousiasme mais surtout avec un œil neuf.

Avec pour résultats, bien sûr de grandes déconvenues, mais aussi des parties de pêche improbables où le sucés n’a tenu qu’à quelques mots : « Ben… J’ai essayé pour voir ». Si j’osais je poserais là une sentence fleurant bon les réseaux sociaux :

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »

La réalité de la pêche !

Cette candeur dans notre approche de la pêche nous la perdons au fur et à mesure que notre expérience progresse, pour le meilleur…. et pour le pire. J’ai, au cours du mois d’août dernier, vécu une sortie tout à fait symptomatique de ce que les schémas peuvent engendrer.

Arrivé de bonne heure sur un spot que je sais receler régulièrement des perches je m’appliquais à gratter la zone en drop shot. On n’est jamais déçu avec le drop, si le poisson est actif ils rentrera facilement, s’il n’est pas actif… il rentrera quand même.

C’était farci de poisson fourrage et de temps en temps un gros remous perçait la surface. La pêche était plus que lente. J’avais l’intime conviction qu’elles étaient là mais je n’arrivais pas à les déclencher. Plus le temps passait et plus je m’interroger sur ces fameux remous. En désespoir de cause je balançais un sammy et subissait une grosse aspiration au bout de 3 lancés. Je fus tellement surpris que j’en oubliais de ferrer.

Le con. Deux heures que je vois chasser des perchons en surface, deux heures que je me persuade que ça n’en est pas. Deux heures que je gratte des boules de blancs pour rien. Qu’est ce qui ne va pas chez moi ?

J’étais la victime volontaire d’un schéma. J’appliquais la procédure à la lettre. Tel poste, à tel moment, avec telle technique. L’univers avait beau me dire « regarde, elles chassent, elles sont dans la couche supérieur, elles sont actives », je le lorgnai en retour d’un air désabusé et je lui répondais tranquillement « non, t’es con c’est des brèmes ».

J’ai probablement raté un coup du matin superbe en surface, tout juste sauvé par un éclair de lucidité ou plus certainement par mon échec à les faire réagir par ailleurs. Si j’avais eu le malheur de faire trois perches de 30 dans ce laps de temps j’aurais sans doute sortie une belle saucisse du genre « ah ouais c’était compliqué, mais quand même j’ai réussi à en faire réagir, heureusement que j’avais mes finesses deux pouces animé en shaking pour faire bouger ces poissons léthargiques ».

Ne me jugez pas, je vous avais bien dis que j’étais un pêcheur lambda.

On était ici au-delà du schéma de pêche classique. On versait dorénavant dans l’irrationnel. C’était devenu un schéma mental qui n’avait plus rien à voir avec la logique empirique qui m’avait amené à le définir.

J’ai cité cet exemple mais j’aurai pu en citer une demi-douzaine d’autres peut-être moins parlant.

En bref, rien n’est écrit !

Ces schémas mentaux (N.D.A : p’tain ça fait vraiment langage new age d’une secte quelconque, désolé pour ça) sont d’autant plus compliqués à dépasser qu’ils ont été longs à mettre en place et que leurs fondations sont solides.

Nos vies font que parfois nos sorties se réduisent à peau de chagrin, et qu’un souci d’efficacité fini par primer sur toute autre considération. Pas le temps de tester ou de découvrir de nouveaux lieux au risque de se tromper, il faut que le poisson rentre (mais quelle tristesse de finir par aborder la pêche comme ça). On s’appuie sur ce dont on est certain, on n’actualise plus ni nos spots ni nos compétences. Bref on régresse et ça finira par se ressentir. La sournoiserie de la chose est que cela se fait assez lentement et insidieusement pour qu’on ne s’en rende compte qu’avec un brin d’introspection et de remise en question.

Vous vous demandez si les brochets sont encore sur leur zone de fraie dans cette grande zone shallow qui ne vous a jamais rien rapporter et que vous évitez comme la peste depuis 5 ans ? Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir. La pêche est lente au shad ? C’est le moment de faire tourner la myriade de leurres durs qui trainent dans vos boîtes. La pêche ne sera peut-être pas meilleure mais en explorant, en vous diversifiant, vous, vous le deviendrai. J’ignore si me débarrasser de mes certitudes me fera prendre plus de poissons. Probablement pas. En revanche elle m’en fera prendre différemment et avec plus de plaisir.

Le nouveau Daiwa Luvias LT 2020

Luvias est une série qui ne reste pas inconnue dans bon nombre d’oreilles de pêcheurs. Dans ce nom résonne à la fois la sobriété et la qualité. Un moulinet luvias est souvent un rêve pour bon nombre de pêcheurs de tous les horizons. Daiwa avait donc un peu de pression avant de renouveler son modèle 2015. C’est chose faîte en 2020. Voici donc le Luvias LT 2020.

Luvias LT 2020

Nouvelles Technologies Daiwa

Le Luvias LT 2020 fait partie des derniers modèles de moulinets de chez Daiwa a bénéficié de la technologie LT. Signifiant Light & Tough, le concept a été développé pour offrir plus de légèreté au moulinet tout en augmentant leur puissance. Cela permet ainsi de bénéficier de modèle plus compact et capable de faire de grandes choses, aussi bien en mer qu’en douce.

En chiffre plus prévis, le Luvias LT 2500 (comparé à celui de 2015), c’est 6g de moins sur le rotor, 25g de moins sur le bâti. Le choix du Zaion comme matériau a permis cette réduction drastique sans toucher à la résistance de l’ensemble

Le Monocoque Body, une vraie innovation

C’est certainement l’une des plus evolutions les plus marquante. Ce monocoque Body permet à ce moulinet d’être d’une résistance à toute épreuve tout en diminuant le poids. D’ailleurs Daiwa ne s’y est pas trompé et s’est permis d’installer des puissances de frein plus élevées. Le modèle 2500 s’offrira ainsi un 10kg de frein pour un poids de 175kg …. C’est bluffant.

Le Tough Digigear et le Magsealed

Ces deux technologies viennent compléter la gamme des technologies qu’intègrent le Luvias LT 2020. Les engrenages seront ainsi encore plus précis et plus résistants. Ils seront également mieux protéger par une sorte d’étanchéité liée à la présence du magsealed.

Système Digigear

Les usages du Luvias 2020 LT

De nombreux pêcheurs font se poser la question de l’usage de ce moulinet. Sa légèreté peut parfois être déconcertante et se faire se poser des questions sur sa vraie résistance lors des sessions de pêche. Son frein important est un indice important pour savoir si ce moulinet répondra présent quand il y en aura besoin.

Malgré cela, le Luvias sera un vrai partenaire de jeu pour les pêches polyvalentes des carnassiers de manière générale. Il n’est pas particulièrement destiné aux pêches fines comme on peut l’entendre des fois. D’ailleurs, des tailles différentes existent au japon avec des freins de 5kg justement pour des usages finesse. C’est là bien la preuve que les bars, loups, brochets, sandres ou encore black bass sont largement à la porter des leurres que vous manierez avec votre nouveau Luvias LT 2020.

Cibler les grosses perches au Micro Jig

La perche est le poisson présent dans la plupart de nos eaux françaises, partenaire de jeux incontournable, elle offre la possibilité d’utiliser un panel de techniques très large et sur toutes les couches d’eau. Peu farouches dans leurs jeunes années, cela se complique avec le temps. Les grosses perches se font forcément plus rares, plus difficiles mais aussi plus sédentaires et évoluent la plupart du temps avec des individus de taille similaire.

Une grosse perche qui a succombé à un jig

Faire suivre, à plusieurs reprises, une ou un banc de grosses perches en ne les cherchant pas ou en pêchant avec des leurres types « réaction » comme un crankbait, spinner, longbill, lipless etc sans réussir à les piquer est un cas d’école.

Les gros poissons étant souvent sédentaires, il est possible que vous les fassiez suivre plusieurs fois dans la même journée ou sur différentes sessions. Cela peut être sur un post très marqué comme des bateaux ou tout type de structures visibles mais aussi sur des linéaires apparemment sans caractéristiques particulières mais dont on ne peut soupçonner une cassure, un arbre immergé ou tout autre changement sur le fond. Quoi qu’il en soit, prendre ou faire suivre une belle perche sur un post en fera un post à prospecter en priorité car il est susceptible d’abriter une certaine concentration de poissons de belles tailles.

Mais comment déclencher ces poissons que l’on sait actifs car suiveurs et présents sur le post mais peu enclin à des attaques franches ?

L’approche :

Comme la plupart des pêches, un coup du matin ou du soir peut être plus qu’en votre faveur. Par expérience, un coup du matin avant toutes les agitations causées par les différents facteurs interagissant avec l’eau peut s’avérer encore plus payant. Les premiers lancers sont donc primordiaux, il sera essentiel d’avoir une approche discrète, de ne pas tergiverser et d’utiliser vos meilleurs armes aux meilleures zones du post.

La technique :

Le vif du sujet, dans un premier temps rappelons que pour la perche, l’up-sizing des leurres n’est clairement pas à privilégier. Au contraire, ici nous chercherons à pêcher « fin ». Les techniques d’actions rapides intéressent les poissons mais ne déclenchent pas d’attaques ? Nous chercherons à pêcher lentement alors.

Notre objectif va être de présenter le montage le plus imitatif possible pour susciter l’intérêt du poisson et suffisamment petit pour ne pas freiner la perche dans sa prise alimentaire (même si celles ci peuvent s’attaquer à des grosses proies bien entendu).

Pour cela, il y a un leurre ou plutôt un montage que vous devez absolument avoir dans vos boites si vous voulez mettre toutes les chances de votre coté pour déclencher de belles perches : « Le combo : Micro-Jig + Écrevisse/créature »

Jig + Créature

Simple, basique mais tellement subtil. Rentrons dans les détails de cette combinaison gagnante.

Tout d’abord le micro-jig, on parle bien de finess jig ultra compact, possédant un hameçon de petite taille (2 ou 3) et surtout fin de fer pour se piquer sans difficulté surtout si la touche n’est pas franche. Compris entre 1,8 et 5g environ et souvent munis d’une brosse anti-accros. La forme de la tête plombée peut être parfaitement ronde ou en forme de goutte d’eau. Les deux se valent tout à fait même si j’ai une préférence pour les formes gouttes d’eau quand le poids est supérieur à 3g car la plomb ou plutôt le tungstène commence à prendre légèrement en volume et une forme profilée se fond plus facilement avec le leurre. La qualité de la jupe est essentielle, il faut que celle ci prenne le maximum de volume et se mette en mouvement à chaque oscillation.

Jig + Ecrevisse

Certains micro-jig proposent des jupes avec des poils particulièrement longs, ici je n’en trouve pas l’utilité mais on parle de sensibilité là… Le choix de la couleur est aussi importante, l’objectif étant d’être le plus imitatif, on optera pour des couleurs marron/rouge/vert et leurs dérivés tout en sachant que l’on cherchera à matcher la couleur du jig à celle du « trai’leurre’ ». A savoir qu’il existe aussi des versions « Texan » ou des plombs balles avec des jupes, cela peut offrir des alternatives tout à fait intéressantes suivant les postes.

Certaines références de jig sortent clairement du lot :

Noike KemKem rubber jig, Keitech Guard Spin Jig et Mono Spin Jig, Evergreen C-4 jig, Daiwa Small Rubber jig SAQ SAS.

Pour les versions texanes regarder chez Tiemco, Noike par exemple.

Le trai’leurre :

S’il y a une proie qui est particulièrement appréciée et recherchée des percidés, c’est bien l’écrevisse. Notre choix de leurre se focalisera dessus même si au final par la taille et certaines formes on se rapprochera plus d’imitations d’insectes ou de larves. Hyper imitatifs ou plus conceptuels, les leurres écrevisses/créatures ont l’avantage d’être visuellement assimilables par le poisson comme une potentielle proie habituelle et presque universelle à tous les plans d’eau mais aussi par la façon dont va évoluer le leurre, proche du fond, avançant par tirées sèches ou grattant les sédiments comme le ferait naturellement une vrai écrevisse ou un insecte.

Superbe Perche en Streetfishing

La taille et le volume vont être primordial pour déclencher les poissons. Le jig et sa jupe prenant déjà un volume non négligeable, on optera pour des leurres plus petits que la moyenne. Par exemple en allant plus sur du 2inch (5cm) voir moins. Visuellement il est essentiel que les appendices ressortent bien de la jupe pour être identifiés par le poisson. Les appendices peuvent être nageant ou pas, dans notre approche on ne va pas demander à notre leurre de bouger beaucoup d’eau.

L’essentiel à retenir dans le choix du leurre c’est un matching entre le volume de celui ci et celui de la jupe.

Pour les couleurs, viser les mêmes que celles des jigs en essayant d’avoir toujours le leurre ressortant un peu plus visuellement que la jupe.

Pour les plus petits modèles (2inch) :

Le Yabby de chez Noike est une références en la matière ; Jackall Baby Dragon, Issei Bibibi bug, Keitech Crazy Flapper taille 2’8 inch, Reins AX Craw mini

Pour des tailles supérieurs :

O.S.P. Dolive Craw 3inch, Noike Mighty Mama/Donkey Boo

L’animation :

Comme souvent pour ce type de pêche, la première idée que vous devez vous faire c’est de savoir si vous avez pris contact avec le fond, chose pas forcément aisée en pêchant avec un jig de 2,5g ou moins dans 3m d’eau et peut être du courant par exemple. Une fois au fond, l’animation est relativement simple et frustrante… faites en le moins possible. Prenez contact avec votre jig, faites le frétiller par petites saccades sans le décoller, comme expliqué dans l’article sur le texas. Mais les phases les plus importantes seront les pauses/dead sticking, c’est à dire ne plus animer tout en gardant la ligne tendue pour essayer de détecter la touche. C’est durant cette phase de plusieurs secondes que se déroule la grande majorité des attaques et malheureusement elles sont bien souvent imperceptibles et se caractérisent par un poids qu’il ne faudra pas hésiter à sanctionner par un ferrage appuyé.

Si vous vous trouvez dans une configuration horizontale, où vous devez lancer loin devant vous, une animation différente peut s’offrir à vous. A la place des frétillements par micro coup de scion, vous pouvez faire glisser (sans le décoller) votre leurre sur le fond en ayant pour image mentale le déplacement par à coups d’une écrevisse essayant d’échapper à un prédateur. Toutefois, entre-couper ces animations par des longues pauses sera inévitable pour être le plus efficace.

Si vous êtes dans une situation « verticale », sur un quai par exemple, la première animation est la plus efficace en général, dans cette situation attention à être bien vigilant à la remontée de votre leurre et des poissons suiveurs. C’est pourquoi, il est conseillé de stopper net votre leurre dès qu’il vous est possible de le voir puis d’effectuer de micro animations pour déclencher un poisson suiveur qui pourrait se décider à la dernière seconde.

Matériel :

Une canne d’une puissance UL à ML et d’une longueur de 1m80 à 2m20, avec une action extra fast et une sensibilité extrême seront essentiels pour être le plus efficace pour une pêche au micro jig. Du fait du faible poids des leurres, on privilégiera un ensemble spinning mais rien n’empêche l’utilisation d’un ensemble BFS surtout si on pêche des milieux de façon « verticale ». Un corps de ligne en tresse fine (PE 0,6-0,8 voir moins) et un bas de ligne en fluoro‘ de 4lb permettront une meilleure discrétion et un contrôle optimum de votre leurre.

La pêche au micro jig avec trailer spécifique peut rebuter aux premiers abords par l’investissement qu’elle représente mais s’avère dans bien des cas comme l’une des seules solutions pour déclencher des poissons et des gros.

@poisson_paname & @raphaelangling

Pêche aux leurres aux Seychelles

C’était aux alentours de la 3e semaine de janvier. Celle qui, paraît t il, est la plus déprimante de l’année. Je vous jure y’a une étude dessus (Lundi blues — Wikipédia). En même temps ça caille, ça mord pas et puis faut reprendre ce permis à 100 balles pour avoir le droit d’aller douiller le week-end de fermeture. A croire qu’il n’y avait que des pêcheurs dans leur panel.

Nous étions donc aux alentours de cette 3e semaine de janvier, j’étais assis à mon bureau, réalisant quelque tâche administrative aussi nécessaire qu’inutile. Cette ambiance tout à la fois stressante et lénifiante a du être propice à la création d’un orage comme deux masses d’air aux températures diamétralement opposées. Bref, posé pile sous cet orage j’ai pris la foudre.

C’est décidé je vais aux Seychelles.

Les Préparatifs.

Ca ma pris comme ça ou presque. Depuis des années, ça me trottait sans que j’y songe réellement. C’était une rêverie, un doux mensonge qu’on se raconte pour tenir quand, pour milles raisons insignifiantes, ton moral flirt avec le niveau de la mer. Une sorte de crise de la quarantaine même si je n’ai pas encore 40 ans et que je n’ai pas l’intention de passer mon permis moto.

Une demi seconde environ a été nécessaire pour convaincre ma copine. Je me suis alors jeté à corps perdu dans les préparatifs. Je dévorais toutes les videos et parcourais tous les forums relatant la pêche aux Seychelles. Il en ressortait invariablement la même chose :

-T’inquiète tu vas faire du poisson.

-Même du bord ?

-Oui, même du bord. Mais ne pars pas trop léger, tu n’es jamais à l’abris d’une surprise.

Naturellement cette dernière mise en garde, émanant de forumeurs bien intentionnés, je l’ai ignoré. Pour tout dire, mon attention s’est étiolée après « Tu vas faire du poisson ». J’ai alors commencé à remplir des boîtes de shads, de têtes plombées, de petit casting jig… Bref la même boîte que j’aurai utilisé pour allez pêcher des perches au mois de janvier. Tellement habitué à la médiocrité de ma pêche métropolitaine, je ne pouvais m’imaginer une pêche vraiment facile.

J’emmenai malgré tout une demi douzaine de poissons nageurs ainsi qu’une paire de top water, des fois qu’on me dirait la vérité et que la pêche serait REELLEMENT facile. Je ne prenais même pas la peine d’amener des triples de rechange ni de changer ceux d’origines. Avec le recul c’est délirant.

Pour tromper l’impatience, je montais quelques bucktails et des clousers. Beaucoup de clousers. Une montagne de clousers. Ils disent que c’est bien sur Gobages. Ils disent aussi qu’il me faut des streamers en fibre EP. Merde, c’est cher cette fichu fibre… Pas grave, j’achète, il paraît que c’est bien. Et puis je suis un nanti, je vais aux Seychelles.

J’entassais tout ça dans une valise achetée pour l’occasion. Ma canne de 8’6 pour soie de 8, ne rentrait pas dans l’ancienne, même en 4 brins. Deux spinning M et MH l’accompagnent.

Le temps de se renseigner sur ce qui fait la différence entre un t-shirt anti uv et un t-shirt normal et me voilà fin prêt pour jouer les touristes. Pour info, la principale différence entre un t-shirt anti uv et un t-shirt normal est le prix. Mais comme je suis un gros pigeon j’ai tout de même acheter une paire de longue sleeves uv50, des fois que…

Le Jour du départ !

Le réveille sonne a 3h. Quatre avions nous séparent de ce qui n’est encore qu’un fantasme. Le voyage se passe relativement sans encombre. Il m’aura juste permis de rattraper mon retard dans la saga Avengers. Le deux n’est pas terrible, le trois se laisse regarder. J’ai l’impression par ailleurs que la quasi totalité de l’avion matait Mégalodon. C’en était flippant. Où que se pose mon regard je voyais des Jason Statham protéger de jolies scientifiques poursuivies par un requin de la taille d’un immeuble. C’était fascinant de médiocrité.

C’est donc dans les vapes après 24h de voyages et la tête pleine de Iron man se battant avec des requins sortis du fond des âges que je pris pied à l’aéroport international de Mahe, plus grande des îles de l’archipel.

Il a cela d’aéroport international qu’il s’agit d’un aéroport et que des avions du monde entier s’y posent. Dans les faits c’est un très gros aérodrome avec une piste assez grande pour qu’un A320 puisse s’y poser. Et ça m’allait très bien comme ça.

Dernier changement d’avion, on prend cette fois ci un coucou d’une dizaine de places. Je pourrai tapoter l’épaule du pilote s’il m’en prenait l’envie. Mais outre le fait que ça n’aurait aucun intérêt, je suis bien trop excité pour penser à autre chose qu’à l’océan indien qui défile quelques centaines de mètres sous mes pieds.  La fatigue est oubliée pour un temps et j’ouvre grand les mirettes, des fois que j’arrive à observer des chasses de thons entre les îles.

Le plus dingue dans l’histoire c’est que j’ai effectivement vu d’énormes poissons impossibles à identifier se balader entre les récifs, par groupe de 4 ou 5. Probablement des requins mais je n’en sais rien. Observer des poissons d’un avion, cela me paraît totalement incongru et me laisse présager des eaux d’une richesse depuis longtemps oubliée sur nos côtes. Et si on ne m’avait pas menti ?

L’éxo, j’étais pas prêt.

Je m’aperçois que je suis tranquillement en train de vous raconter mes vacances mais je suppose que ce que j’ai maté comme film dans l’avion et autres trucs du genre ont un intérêt limité donc je vais accélérer un brin.

Atterrissage. Aéroport encore plus petit. Bus jusqu’au logement. Emerveillement à chaque seconde. Déballage des valises. Merde la valise avec les cannes est encore à Mahe. La vie est dure. Premier contact avec le lagon. C’est chaud. Blindé de poisson. De petits requins citrons longent la rive. Je n’ai pas mes cannes mais je suis au Paradis.

Vision de Paradis !!

Après un coma de 10h, je me réveille les yeux grands ouverts sur la vie à quelque chose comme 5h30 du mat. Je n’y tiens plus, il faut que je sorte, que j’explore chaque grain de sable, que j’observe chaque oiseau, chaque crabe… Tout est nouveau, j’ai le coeur qui bat à 200, je suis un môme.

Je croise un autre insomniaque, aussi pâle que moi, les yeux rougis par la fatigue, un sourire accroché aux lèvres. Lui aussi ne croit pas ce qui lui arrive.

Je traine comme ça le long de la plage un bon moment puis retourne vers l’appart en priant très fort pour y trouver mon ultime valise. Miracle, elle m’attend sagement sur le pas de la porte. Je remercie a peu prêt la quasi totalité du panthéon des divinités (et surtout la diligence de quelques bonnes âmes seychelloises) et m’empresse de monter un rockvib sur ma MH. Et là vous vous dites « le type est en éxo, le premier truc qu’il monte c’est un shad, paye ton ambition… », ce à quoi je vous répondrai que je suis un abominable gagne petit et que j’en ai conscience. Comme vous pourrez le constater, j’ai payé cher mon manque d’ambition. Le karma, tout ça…

Il faut savoir avant toute chose que j’ai passé des heures à scruter google earth pour repérer des zones interessantes à pêcher depuis le bord et les chemins pour s’y rendre. J’ai noté chaque nom de lagon ou de flat que j’ai jugé avoir du potentiel consciencieusement sur une carte que je traîne dans mon sac étanche. Chaque nom de baie qu’un pêcheur aura eu le malheur d’innocemment partager sur le web se retrouvait illico sur mon calepin. J’étais devenu un parfait petit rat (crabe, crotale… appelez ça comme vous voulez, l’idée est là) guettant chaque nouveau report, chaque nouvelle video avec avidité.

A part avoir eu le mérite de me faire patienter en attendant le jour J ce fut totalement inutile. J’ai pêché uniquement dans le lagon devant l’appart pendant deux semaines. La pêche était facile, vraiment. Du coup, je réservais mes explorations et randonnées à des activités strictement familiale.

La pêche était facile dis-je, mais à ce moment précis même si je le subodorais je l’ignorai encore. Mon premier lancé, fébrile, n’ayant qu’une très vague idée de ce à quoi m’attendre, fut sanctionné par un joli labre, ou sparidés. Honnêtement je n’ai pas retrouvé le nom exacte, pas même la famille, par facilité je nommerai labre un ensemble d’espèces qui m’aura accompagné tout le long du séjour,. Mon premier poisson exotique. Ce n’était pas une carangue ni quelque barracuda auxquels on rêve en se baladant sur le forum d’Exothonic mais prendre un poisson à des milliers de kilomètres de chez soi a toujours une saveur particulière.

Mon premier poisson

J’alignerai comme ça plusieurs poissons de lagons, des labres et autres bec de cannes, mais devant la quantité de touche je me décide enfin a passer sur quelque chose d’un peu plus fun. Je change donc pour un squad minnow 80 que j’anime sèchement par de nombreux twitch rapides. Le type d’animation qu’il ne me viendrai même pas à l’idée d’utiliser dans les eaux que je pêche habituellement, mais j’ai vu assez d’épisode de Mordu de la pêche pour me sentir pousser des ailes… Très rapidement je me fais tamponner le leurre de manière encore plus régulière et violente qu’avec le souple. Les même labres montent dessus comme des dingues. Honnêtement faire des dorades (ça n’en est pas, on est d’accord) au poisson nageur animé comme un bourrin, je n’étais pas prêt.

A force d’acharnement,  je finis par faire une carangue lors d’un lancer le long de la plage, prés de l’endroit ou se brise les (modestes) vagues. Ca semble être une petite Ignobilis. Difficile à dire vu la  taille. Je me félicite intérieurement du choix de mon matériel. Ma MH de 8 pied et mon Stradic 2500 sont tout a fait adaptés (quelle blague !) à ces poissons modestes et survitaminés .

Ma première carangue

Alors que je relâche cette petite carangue, je m’aperçois qu’elle saigne un peu, un triple lui ayant écorché un flanc. Ca ne l’empêche pas de prendre la tangente d’un coup de queue rageur. Elle se fera dévoré sous mes yeux peu après par l’un des nombreux requins de lagon trainant dans les parages. N’est pas dieu qui veut.

Prudemment je regagne le sable sec. D’autant plus que de nombreuses raies patrouillent dans mes pieds. J’en ferai les frais plus tard dans le séjour lors d’une séance de snorkling.

La raie de mon coeur

Si la baignade et le snorkling sont très sécurisant aux Seychelles, le danger n’est pas totalement absent. Les cones, poissons pierres et murènes sont bien présents et les locaux recommandent aux touristes dans mon genre, assez stupides pour mettre les doigt sous les coraux voir si rien ne s’y cache de garder les dit doigt le long de son corps et de ne rien manipuler. Bien qu’appliquant consciencieusement ces sages directives, j’eu le malheur de mettre le pied dans une eau un peu trop trouble pour être honnête avec à la clef une vive douleur à la cheville et une raie fuyant à toutes nageoires. Pour être franc, je m’attendais à une douleur fulgurante et persistante et un passage à l’hosto, il n’en a rien été. Me renseignant fébrilement auprès de locaux, leur réponse à été des plus clair :  

-T’as mal ?

-Pas trop…

-Alors c’est bon.  

Au delà de l’image d’Épinal de l’îlien débonnaire qui prend les choses avec philosophie ils semblent surtout tout a fait au courant qu’elle n’injecte pas systématiquement assez de venin pour rendre la chose franchement désagréable. J’en était quitte pour une cheville douloureuse pendant quelques jours et une belle frayeur.

Je clôturerai cette session avec mon premier barra qui, par un espèce de miracle, ne me sectionnera pas le 30%. Pour un métropolitain passablement casanier tel que moi le terme barracuda raisonnait comme le symbole de l’exotisme, celui présent dans chaque report ou presque des pêcheurs éxo. Pas forcément en termes élogieux d’ailleurs. Un peu comme nos chevesnes, le poisson qu’on ne cherche pas réellement mais qui fait office de pis aller modérément satisfaisant. Bref, ce barracuda me donnait l’impression de rentrer dans la grande famille des pêcheurs exotiques. J’étais devenu l’égal d’un Clostermann ou d’un Hemingway. Bon ok, peut être un peu en dessous…

Mais quand même, ce poisson, loin d’être exceptionnel, je dirais même d’une affligeante banalité de par sa taille et son espèce m’a ravie. Je sais il m’en faut peu. Je vous l’avais bien dis, je suis un gagne petit.

De l’intérêt des ST66.

Un peu plus tard, le lendemain en fait, alors que nous étions attablés devant un café et quelques fruits (ok, une montagne de bacon pour moi…) et que les dernières roussettes regagnaient leurs arbres avec majesté, j’observai le lagon songeant qu’aujourd’hui je tenterai bien le coup en canoë.

Un léger frisottis parcouru l’onde à quelques encablures de là, piquant ma curiosité. Ca ressemblait furieusement à ce que nos amis anglo saxon appellent « nervous water ». Un stade précèdent généralement une curée d’une rare violence, capable de provoquer tremblements et bégaiements sur la plupart des pêcheurs.

J’essaie de ne pas engloutir mon café et de poser là ma copine. En général les gens viennent là pour se marier, pas pour divorcer. Je suppose que des tics nerveux ont du apparaître à ce moment là. Une tension à la commissure des lèvres, des clignements d’oeil intempestifs… Quoiqu’il en soit elle me fait comprendre que rester un brin de temps seule sur une plage paradisiaque ne lui posait pas vraiment de problème. Ça tombe bien, la chasse vient d’éclater.

Je tente de rester digne et m’approche aussi tranquillement que je le peux du gars qui gère les canoë.

-C’est possible d’avoir un canoë ?

-Bien sûr.

-C’est possible d’avoir un gilet ?

-…

Un silence s’installe. Le type me regarde du coin de l’oeil, visiblement étonné. Je me sens soudain con de réclamer un gilet. Même si la chose me paraît élémentaire pour s’aventurer sur un lagon de plusieurs km², je me dis que pour les habitants ce ne doit être rien d’autre qu’une immense baignoire.

J’insiste malgré tout et ce qui visiblement n’avait qu’une vocation décorative à son comptoir se retrouve sur mon dos.

En quelques coups de pagaie je parcours une grosse centaine de mètres et déjà j’ai changé de monde. Des pailles en queue me survolent, des raies sautent régulièrement autour de moi, une myriade de poissons multicolores nagent sous l’embarcation et de temps en temps une tortue survole nonchalamment les patates de corail. Je mesure ma chance. Tout cela à l’air sortie d’une mauvaise brochure passablement mensongère d’agence de voyage mais les faits sont là : c’est le panard.

La Pêche en kayak

Naturellement la chasse a stoppé. En métropole comme partout dans le monde il semble exister une règle immuable stipulant qu’une chasse ne durera que le temps de s’y rendre. Je jette à droite et à gauche en désespoir de cause. Invariablement je me fait stopper par des pagres, des poissons flutes, des bec de canne, des snappers, des mérous… La variété semble infini, et tous semblent bien décidés à manger du minnow.

Qu’il me paraît bien loin le moment où j’hésitais à balancer ce sachet de crappie thumper en 2’’ et ces tp de 3gr au fond de la valise.

De grosses orphies crocodiles se baladent autour de moi et suivent régulièrement les leurres sans y toucher. A force d’acharnement l’une d’elle finit par s’y laisser prendre et se lance dans une série de saut délirant. J’ai ma canne en main mais on ne peut pas dire que je combatte vraiment. Comment combattre un truc qui passe le plus clair de son temps dans les airs ?

Je regarde le spectacle, un peu halluciné, n’ayant aucune idée de comment je vais bien pouvoir manipuler ça sans finir avec un triple dans la main ou n’importe où ailleurs… Mais comme il n’y a rien que l’inaction ne puisse résoudre, lors d’un saut l’orphie se décroche d’elle même. En réalité elle m’aura emporté les deux triples et les anneaux brisés. Mon leurre est nu.

Et c’est là que commencera la grande chaise musicale des hameçons. N’ayant pas de triple de rechange (oui, je sais…) je passerai ma semaine à déshabiller la myriade de leurres inutiles de ma boite pour habiller les seules qui vaillent : les pn et topwater.

Au bout d’une grosse heure a jerker comme un âne, j’ai les avant bras fatigués et suis repus de poisson pour au moins la matinée. Au loin, un minuscule ilot me fait de l’oeil. Par pure gourmandise, je décide d’y faire un saut avant de rentrer. Un bel aileron et une masse de plus ou moins 2m50 me ferons changer d’avis. C’est stupide, je sais. Je sais aussi que je ne risquais rien, mais bon, c’est ancré quelque part dans notre psyché. On a peut être hérité ça d’une époque où l’on était encore des proies. Ou alors j’ai tout simplement maté beaucoup trop de film… Je profite du spectacle de loin et fini par retourner sur la terre ferme, allégé déjà d’une paire de poissons nageurs. J’en ai emmené une grosse demi douzaine.

Je vais tuer le suspens de suite, je n’en ramènerai qu’un seul. Un long bill minnow qui souffre désormais probablement de stress post traumatique.

L’aventure pour les nuls.

Lors d’une nouvelle expédition en canoë (ça n’avait rien d’une expédition, tout était très sûr mais pour un type comme moi ça sentait malgré tout l’aventure) je finis par croiser la route de carangues dignes de ce nom. Alors que j’étais probablement en train de décrocher mon 2000e pagre du séjour  (il est possible que ce nombre soit surévalué…) un banc de poisson fourrage déboula sous le canoë. Clairement il allait beaucoup trop vite et ne dégageait qu’une impression de sérénité modérée. Je lançais mon leurre dans la direction opposée et prenais au premier jerk un de ces fichu baitfish qui même coursé par un banc de carangues en furie trouva le moyen d’avoir la dalle. Manger et être manger, un leitmotiv visiblement sous ces latitudes. Je n’eu pas vraiment le temps d’en discuter avec mon infortuné chinchard (ça y ressemblait, ça n’en était pas) puisqu’il disparaîtra dans une gerbe d’eau avec mon squad minnow.

J’avais lu, comme tout un chacun, que la défense des poissons tropicaux était sans commune mesure, à poids égal, avec les nôtres. J’avais déjà pu m’en rendre vaguement compte mais là ce fut encore au-dessus, de part la taille naturellement, puisque ce poisson surpassait tout ce que j’avais touché jusque là, mais aussi, je suppose, de part son espèce. Une carangue ce n’est pas un mérou.

Un carangue à l’Asturie

La pêche version Socrate 425 av. JC

Mon pauvre matériel sous dimensionné souffrit le martyr mais je fini après un temps certain à saisir cette carangue à gouttes d’or par la queue. J’hallucine devant la beauté du truc. Une peau d’aluminium irisée parcouru de point jaunes vifs. Une vrai beauté.

J’aimerai vous dire qu’elle a regagné l’onde d’un coup de queue, me gratifiant d’éclaboussures et d’un dernier regard noir et rageur… La réalité est toute autre. Epuisé par un combat ridiculement long sur du matos non adapté, elle ne repartira pas. Je m’en veux, mais c’est comme ça. Cette carangue, je l’ai tuée en mettant un moulinet 2500 spoolé en 13 % dans la valise. Un restaurant acceptera de nous la préparer. Nous lui ferons l’honneur de la table, c’était le moins que l’on puisse faire.

La semaine défilera ainsi, entre session de snorkeling, randonnées et un peu de pêche naturellement.  J’aurai l’occasion de faire un certain nombre de poissons en top water, ce qui n’en rendait la pêche que plus ludique et jouissive. Je me ferai vider littéralement le moulin par un truc VRAIMENT trop gros, ce qui signera le glas de mon ultime squad minnow… mais relater tous cela finirait par devenir redondant et j’ai déjà l’impression de m’être appesanti déraisonnablement sur des sessions et poissons qui doivent paraître bien fade à certains. Ici pas de carangue de 30kg ni de carpes rouge démesurée, juste un type en light tackle qui ne changerait pour rien au monde ce qu’il a vécu. Ah si, peut-être qu’il emmènerai un moulinet Stella 6000 spoolé en 23 %…

Je mentionnerai tout de même encore deux ou trois anecdotes, comme lorsque du bord, en pêchant d’énormes chinchards (on a dit qu’on les appelait les comme cela…) au clouser je me fis vider la soie et le backing sans rien pouvoir faire. Probablement une belle carangue  mais qui sait. Ou encore lorsque que pendant une plongée en palme masque tuba j’observai une paire de permit se nourrissant. Troquant mes palmes pour une canne à mouche je les attaquais un peu trop brutalement et n’arrivais qu’a les faire fuir. Un permit, fallait pas déconner non plus. Vu mon niveau ça aurait été un pur scandale.

Je vais m’arrêter là. Pour de vrai ce coup ci. Des anecdotes j’en ai encore des tonneaux mais rendre compte de ce qu’on a réellement vécu est peine perdue lorsque l’on a perçu les choses si intensément, je m’en aperçois en écrivant ces lignes. Alors je vais tranquillement aller monter une paire de shads en prévision du capot qui m’attend. Demain c’est la fermeture.

Krom…

Le Nouveau Moulinet Stella SW-C

De nos jours, le monde de la pêche s’efforce de proposer des nouveautés tous les ans afin de dynamiser les ventes. Cela permet de proposer des nouveaux coloris, des nouveaux produits et toujours des nouveaux modèles aux caractéristiques parfois proches les unes des autres. Les gammes qui se renouvelait avant au bout de plusieurs années, se voit obsolète maintenant au bout de quelques mois, voir 1 à 2 années.

Mais ce constat ne s’applique pas sur certains modèles de moulinets. Cela est du au fait qu’ils soient souvent les plus haut de gamme, et on ne produit pas des technologies de pointe tous les 4 matins pour renouveler ces moulinets qui se comptent en plusieurs centaines d’euros. Alors, il est important de surveiller ces nouvelles versions de série de moulinet, car ils sont bien souvent la vitrine du savoir faire d’une marque, et la direction des technologies pour les années à venir.

Et c’est dans cet esprit que nous vous présentons le très célèbre Stella SW-C qui vient naturellement replacement le SW-B. Nous allons essayer de vous détailler au mieux toutes ces technologies nouvelles, qui en font l’un, voir LE meilleur moulinet pour les pêches fortes et exotiques des carnassiers.

Le modèle 8000

Les nouvelles technologies du Stella SW-C

Vous allez retrouver dans ce modèle des technologies qui ont déjà fait leur preuve et sur lesquelles nous n’allons pas revenir en détail. Nous pensons au KGN Body, à la technologie X Protect qui offre une étanchéité très intéressante ou encore les roulements S-ARB qui offre une excellente fluidité.

L’infinity Drive

Principe de fonctionnement

C’est un procédé qui permet d’éviter les frottement à l’intérieur du bâti. La concept est de diminuer le frottement entre l’axe principale et le pignon grâce à la mise en place de roulements spécifique. Shimano a réussi un tour de force en fluidifiant de manière impressionnante la rotation de la manivelle, en faisant un moulinet ultra facile. La marque affiche des résultats de tests très intéressants, avec notamment une diminution de la résistance à la rotation de 60%.

Le Heatsink Drag

Système dans la bobine

Nous avons trouvé ça une merveilleuse trouvaille de la part de Shimano. A l’instar des freins de voiture ou de moto, la marque a fait le constat d’un échauffement qui peut des fois atteindre des températures importantes lors des combats avec des gros poissons. Shimano a donc installé sur ses bobines de Stella SW-C cette nouvelle technologie qui apporte un refroidissement naturel. Cela procure d’après les chiffres annoncés par Shimano une baisse de 30% de l’augmentation de température. Ce système est présent sur les modèles 10 000 et 14 000 qui sont taillés pour les plus gros combats.

Le X-Protect pour le galet

X protect Galet

Vous connaissiez déjà le X-Protect pour le bâti du moulinet. Ce dernier permet une excellente étanchéité, élément essentiel quand on pêche en mer afin de protéger tout ce qui est métallique de la corrosion. Shimano a étendu cette technologie au galet en rendant ses roulements complètement protéger des agression de l’eau de mer. C’est d’autant plus important que l’on se rend rarement compte que le galet peut se gripper petit à petit. C’est un élément qu’il est difficile de vérifier et pourtant qui diminue grandement le confort et fait chauffer la ligne rapidement. Nous voila donc face à une grande avancée.

Le X-Tough Drag

Frein du Stella SW-C

Qui sera alors associé au Rigid Support Drag pour offrir un système de freinage encore plus fluide qu’auparavant. Au programme, vous pourrez compter sur un système de cliquet avec un mélange de structure en carbone et en metal. Cela assurera une excellente fluidité lors des combats et une mise en action à la moindre sollicitation. Il en sera également fini du jeu dans la bobine ainsi que des vibrations. C’est encore un peu plus de confort pour le pêcheurs et des heures de plus sans fatigue passées au bord de l’eau.

Les Tailles du nouveau Stella SW-C

Shimano a réduit un peu la voilure cette année en proposant un peu moins de modèles que l’on pouvait trouver sur l’ancienne version. Le Stella SW-C possèdera des tailles allant de 4000 à la taille 30 000. Plusieurs tailles possèderont des vitesses de récupération différentes pour vous adapter à votre technique de pêche

Les tailles 4000 et 5000 seront destinées à des pêches assez légères. On les destinera à les pêche du bar au lancer ramener pour le 4000, ou la recherche du saumon en grande rivière ou encore des pêches en light Exo. La taille 5000 qui présente un ratio rapide sera une merveille de précision et de puissance pour les carnassiers marin comme le bar ou le maigre sur des pêches fortes mais aussi des carnassiers comme le peacock. Il sera également à l’aise sur des destinations exo avec des poissons de taille moyenne.

La taille 6000 sera déjà plus lourde. On pourra se concentré sur des pratiques quasi similaire que le 5000 avec une capacité de fil bien supérieur. Quand on sait que l’on prend des risques à se faire vider, ça peut être un excellent choix. Pour équiper des cannes jusqu’à 40-50lbs, la taille répondra à vos attentes. Les pêcheurs de silure pourront également opter pour ce stella SW-C 6000 pour profiter d’un frein puissant et d’un bâti d’une grande résistance.

Les modéles 8000 et 10 000 passent encore un cran au dessus avec des capacité pouvant atteindre les 60lbs de puissances. Au programme deux ratio pour le 8000, qui vous propose une version HG pour la pêche en lancer ramener et une version PG qui conviendra idéalement pour les pêches jigging. Le 10 000 sera également un PG (pour Power Game) qui possèdera une réserve de corps de ligne plus importante.

Enfin la taille 14 000 répond aux pêcheurs qui se destinent à des pêches très fortes pouvant équiper des cannes jusqu’à 100lb. Sa capacité de corps de ligne et son frein ultra puissance feront de ce Stella un allié de choix, infatigable pour venir à bout des diaboliques carangues GT.

Vous l’aurez compris, le nouveau Stella SW-C est une vraie merveille qui ne manquera d’être au rendez vous de vos pêches les plus fortes, aussi bien aux leurres qu’en jigging ou sur des techniques comme le broumé ou le vif. Les poissons les plus puissants de la terre seront ainsi à votre portée, et au rendez vous de vos plus belles photos.

La Pêche de la Perche au Texas Rig

Cette technique bien connue des pêcheurs de bass qui se compose d’un leurre souple monté sur un hameçon Texan et devancé d’un plomb balle. Il aura pour objectif de présenter un leurre dans un milieu encombré, tout en restant pêchant le plus longtemps possible et s’accrochant peu dans les obstacles. De ce fait, Elle est une arme redoutable lorsque l’on pêche la perche et qu’il faut « gratter » de façon intensive pour déclencher une attaque. Surtout lorsque l’on se trouve dans un milieu encombré comme les milieux urbains.

Montage Texas

L’essence de ce montage Texas repose sur la l’hameçon texan qui, s’il est bien utilisé, permettra à votre leurre de se faufiler à peu près n’importe où. Vous vous permettrez d’insister sur des zones précises où une tête plombée s’accrocherait dans un obstacle au bout de quelques animations et quelques secondes de pêche. Résultat, vous perdez votre montage et parfois votre motivation pour pêcher en insistant sur les posts en question. Mais, il ne faut pas se décourager, car les obstacles et structures sont des abris qu’affectionnent les poissons.

Les leurres Souples :

Pour monter de façon efficace, un leurre souple en Texan, il faut que celui-ci présente un corps et une texture capable d’accepter l’hameçon. En effet, il est nécessaire de présenter la pointe de l’hameçon de manière efficace pour que le poisson se pique facilement. On privilégiera donc les leurres avec une texture (très) souples, si possible avec une fente prévue pour le montage texan et/ou pas trop dodu.

4 grands types de leurres se détachent pour la perche :

  • Les shads à caudale vibratile : Un classique parmi les classiques. Il est redoutable en montage texas. Cependant, ici, l’animation sera minimaliste. Une caudale à fortes vibrations sera inutile car son mouvement sera peu ou pas déclenché lors des animations. Des shads à caudales fines répondront mieux. En effet, Le « all-round » des leurres finesse permet des animations plus rapides et plus amples que les autres types de leurres que nous aborderons.

Ex: KEITECH Easy Shiner ; NOIKE Smokin’ Swimmer ; REINS Rockvibe shad ; Fox Rage Slick Shad

Shad impact Keitech
  • Les shads sans caudales ou soft-jerkbait : Quand les perches sont sur les bancs d’alevins cette gamme de leurres se révèlent particulièrement efficace. De plus, quand la pression de pêche est importante et/ou qu’une animation ultra minimaliste est nécessaire les shads sans caudales prennent un avantage certain.

Ex : KEITECH Shad Impact ; Noike RedBee ; Megabass Tiny X-Layer

  • Les worms : En forme de tube sur toute leur longueur ou avec un appendice à son extrémité, ces leurres trouveront leurs potentiels sur les animations minimalistes à outrance. Le « dead sticking » qui consiste à ne pas animer du tout peut aussi être la clef de nombreux succès.
Perche prise au worm

Ex : Noike Smile Worm ; Reins G-tail Saturn /Kick Trick/ Kick Ringer, OSP Dolive Crawler

  • Les créatures : On regroupe ici tout ce qui ressemble de près ou de loin à une écrevisse. J’ai toute fois un faible pour les imitations les plus réalistes qui font une réelle différence en eaux claires. Elles permettent une très bonne présentation et sont, pour la plupart, étudiées spécialement pour être montée en texan.

Ex : Noike Yabby / Donky Boo / Mighty Mama ; OSP Dolive Craw

La règle des 3inch :

S’il y a bien une chose importante pour la pêche de la perche c’est la taille du leurre. C’est bien souvent l’erreur numéro°1, un leurre légèrement oversize. En fait, Une taille couplée à un volume trop important peu définitivement casser votre pêche. Malgré la meilleure animation et présentation que vous pouvez faire, les perches peuvent être très sélectives sur la taille, et ce, bien plus que sur la couleur d’ailleurs. Pour pallier ce problème, le choix de commencer sa pêche avec un leurre de taille 3inch (soit environ 7,6cm) permet d’atteindre une grande majorité de poissons actifs.

Cette taille standardisée sera d’autant plus vraie sur les shads avec et sans caudale. Pour les worms il n’est pas dérangeant de dépasser légèrement les 3inch si le corps est plutôt fin. Pour les créatures c’est la forme et le volume qui prime. Une écrevisse de 3inch avec les différents appendices va tout de suite représenter un volume important et sortir de la zone de confort de la perche ; une taille intermédiaire de 2,5inch peut s’avérer plus efficace.

Il est important de souligner que le dictons « gros leurres = gros poissons » qui est vrai dans certaines pêches est ici à bannir pour la perche. Au contraire, un down sizing avec une écrevisse peut s’avérer redoutable pour déclencher de grosses perches difficiles.

Pour les couleurs, faites simple. Tous les dérivés de verts, marrons ou encore d’imitation alevins sont largement suffisant. L’objectif étant d’avoir un leurre et une présentation naturel.

L’hameçon

Hameçon Texan

Une fois votre leurre sélectionné reste à lui équiper un hameçon. Le choix de celui-ci est primordial. Votre chance de succès au ferrage en dépendra. Sachant qu’avec un montage correctement monté et des poissons pas trop tatillons peut vous amener à être proche des 100% de réussite au ferrage.

L’hameçon doit être adapté à votre leurre. Une fente suffisamment profonde pour bien se déclencher lors de la touche. Attention toutefois à ne pas tomber dans l’excès inverse qui déstabiliserait le leurre et sa posture dans l’eau. Un hameçon bien adapté permet d’éviter de s’accrocher dans le fond en maintenant la hampe de ce dernier droit dans le leurre.
Souvenez-vous de ce point essentiel : bien penser à replanter régulièrement la pointe de l’hameçon dans le leurre.

L’hameçon prend une place considérable dans la bonne utilisation du montage Texas. C’est pourquoi, il est conseillé de ne pas hésiter à étoffer sa boite d’hameçon pour avoir un Matching parfait avec chaque leurre utilisé.

En règle général la taille d’hameçon pour du 3inch se trouve être la taille 1.

Le Plomb Balle Pour le Texas Rig

Plomb balle

Pour plomber le montage on enfile une balle. Le poids dépendra du courant et de la profondeur de l’endroit que vous pêchez.

Pour faire face à ces situations, le choix du tungstène à la place du plomb est à privilégier. Plus dense et plus résonnant, le tungstène est non polluant mais plus chère. Devant ce plomb balle on peut rajouter un « stop-float » qui permet de bloquer la balle proche du leurre sur le fil. Il permet ainsi d’avoir une meilleure maîtrise de l’ensemble balle + leurre. A utiliser selon vos goûts, le « stop-float » n’est clairement pas indispensables. Plusieurs couleurs de plomb balle peuvent vous être proposées. Soit brut et poli avec un effet brillant, soit recouvert d’une couleur mat. Pour ma part, je privilégie les classiques brillantes pour la plupart des situations. En revanche, en cas de pêches difficiles où l’on souhaite présenter un leurre d’une taille et d’effet très précis comme avec une créature ou un leurre imitatif, une balle mat peut être intéressante car elle aura moins d’effet superflus.

La canne :

On parle ici de pêche finesse avec des leurres d’en moyenne 3inch avec des plombs allant 2,5 à 10g. On se tournera alors vers une canne Light ou Médium Light suivant l’utilisation. La longueur doit être suffisante pour animer de façon précise à courte et moyenne distance. De ce fait, Une canne de 2m-2m20 est parfaite. Le plus important dans le choix de la canne pour la perche, c’est son action. Elle doit être rapide (fast) ou alors voir très rapide (extra fast) pour avoir une bonne efficacité au ferrage. Une canne résonnante vous aidera forcément à ressentir au mieux votre montage et les touches.

Casting ou Spinning le choix est libre pour la pêche en Texas.

Les séries St. Croix offrent des cannes tout à fait intéressantes en terme de longueur/action par exemple.

Un corps de ligne en tresse est essentiel en spinning alors qu’en casting un corps de ligne full fluorocarbon fait l’affaire. Un bas de ligne en 7lb (23°%) permet d’assurer les ferrages appuyés.

L’animation :

Retenez une chose « less is more » (comprendre moins d’animation c’est mieux). Ici l’objectif est de pêcher une zone précise de quelques m2 ou alors un espace entre un quai et un bateau. Dans un premier temps, la prise de contact avec le fond est primordiale comme la plupart des pêches aux leurres souples. Ensuite, l’animation principale sera composée de légers coups de scion bannière tendue pour faire frétiller le leurre sur le fond. En image mentale, vous devez imaginer votre leurre trembler sur le fond et non pas décoller de celui-ci. Comme si le leurre cherchai à s’enfoncer ou fouiller le fond (un peu comme un poisson fourrage ou une écrevisse fouillant le fond). Ne pas hésiter à entre couper vos animations de longues pauses de plusieurs secondes. Mais aussi à laisser rouler votre montage sur le fond s’il y a du courant.(Attention cette phase est la plus propice pour s’accrocher malgré le montage texas).

Si votre application se concrétise par une touche, alors il y a un coup de main à prendre pour ferrer efficacement en texas rig. Un ferrage trop ample et vif sortira l’hameçon de la bouche du poisson. Le feeling à adopter correspond à celui de la pêche à vue au topwater.  Ne pas se précipiter, et prendre la tension maximale avec la bannière puis effectuer un ferrage de faible amplitude surtout si la canne est « sèche ». Un ferrage long sera souvent plus efficace qu’un ferrage court et sec.

Le Texas Rig vous permettra de pêcher plus sereinement les posts les plus encombrés tout en ayant une présentation naturelle pour faire la différence sur les parcours à forte pression de pêche.

@poisson_paname

Perche parisienne

Miuras Mouse, le leurre révolutionnaire pour la pêche du brochet

Il y a des leurres dans nos boîtes que l’on sait qu’ils seront efficaces quand nous en aurons besoin. Ce nouveau leurre hybride Miuras Mouse signé CWC est surement l’un de ces derniers. Il a été imaginé par un italien et le phénomène a été mis en production par Strike Pro pour notre plus grand plaisir.

Miuras Mouse, un leurre hydride

Tout d’abord, il est important de préciser que ce leurre est à l’origine une imitation de souris. D’ailleurs, certaines des coloris ne manquent pas d’ouvrir un certain réalisme de ce petit mammifère.

Le Miuras Mouse est ainsi composé de deux parties. La tête est composée de poils de Bucktail naturels que les concepteurs ont teinté ou laissé. Ce sont des poils de chevreuil. Ils donneront une action assez planante lors de la nage, ce qui rendre l’ensemble très naturel et particulièrement tentant pour les carnassiers. La seconde partie se compose de la queue qui est une double grub de grosse taille. Nous n’avons pas de confirmation officielle, mais ces leurres sont très ressemblants aux Giant Flapper de chez Spro. Vous pourrez compter sur une action très mobile qui se mettra en action à quasiment n’importe quelle vitesse de récupération. Cela rend le leurre pêchant dans presque toutes les conditions.

Plusieurs modèles de Miuras Mouse

Pour le moment, CWC ne propose qu’un seul modèle de miuras Mouse. Il en existe pourtant plusieurs, pas tant dans la forme mais plus dans la longueur et les poids utilisés. En effet, nous espérons très bientôt pouvoir vous proposer les modèles floating, sinking et suspending en 23cm, 30cm et 40cm. Ca sera alors l’occasion d’explorer toutes les couches d’eau et de faire réagir plusieurs carnassiers.

Voici une vidéo en italien qui vous présentera cette Miuras Mouse et ses nombreuses possibilités.

Les plus grands pêcheurs et Miuras Mouse

Ce leurre étant estampillé sans marque précise avant sa commercialisation par CWC, nous avons vu de nombreux pêcheurs aux travers toute l’Europe l’utiliser avec succès. C’est ainsi que de très nombreux record sont tombés grâce à cette Miuras Mouse et nous pensons tout particulièrement à Pierre Monjarret et ses poissons monstrueux fait ces derniers mois dans son camp de pêche en Irlande.

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Pierre Monjarret et un splendide brochet

Vous l’aurez compris, la Miuras Mouse est certainement l’une des meilleurs innovations de ces dernières années, comme avait pu l’être le Headbanger il y a quelques temps de ça ou le retour en force du Whopper plopper pour nombre de pêcheurs qui ne le connaissait pas. C’est un leurre à avoir dans sa boîte et nous essayerons de vous en proposer le plus souvent en stock, malgré une demande forte.

Notre Stock en Video

Bonjour à tous,

Vous êtes souvent nombreux à nous demander si on a vraiment l’intégralité de ce que l’on vend sur le site internet en stock. Il était pour nous important de vous montrer que oui. Voici une petite vidéo rapide de l’environnement dans lequel on évolue. C’est ici que l’on prépare vos commandes tous les jours.

Video du Stock de chez Leurre de la Pêche

Le choix du stock réel

Contrairement à certaines concurrents, nous avons préféré opter pour un vrai stock physique. Notre métier est avant tout d’être commerçant, loin des géants du web. Nous avions beaucoup de mal avec le concept du stock chez le fournisseur. Pour nous, un produit vendu devait être un produit que nous possédions. Cela permet de connaître ce que l’on vent, et de pouvoir renseigner le client par téléphone. Cela est vite devenu pour nous un essentiel. Ainsi vous pouvez compter sur plus de 90 % des produits que nous vendons en stock réel. Cela permet de vous expédier des leurres, des cannes à pêche, ou encore des moulinets en quelques heures. La livraison se passe généralement ainsi 2 jours après.

En quelques chiffres, leurre de la pêche c’est plus de 25 000 références différentes en stock. Vous pouvez compter sur plus de 400 moulinets différents, un bon millier de cannes et au bas mot 15 000 leurres. Ce stock est en perpétuelle augmentation pour vous proposer toujours plus de choix, et plus de techniques différentes.

Appelez nous, nous vous conseillerons

Nous avons un numéro de téléphone qui est le 05 56 09 69 60. Cette ligne n’est pas une plate-forme téléphonique comme vous pouvez en trouver sur certains sites Internet. Vous serez pour la plus part du temps en relation direct avec les gens qui réceptionnent le matériel, vous l’expédient et le référencent sur le site internet directement. Ces produits sont à portée de mains et nous pouvons rapidement vous renseigner sur un détail technique, sur un coloris ou sur tout autre demande.

Par exemple, il n’est pas rare que certaines demandes reviennent régulièrement. Nous mesurons ainsi régulièrement la taille des talons des cannes casting. Nous vérifions également que certains moulinets possèdent bien un bouton anti retour. Et bien entendu, nous vérifions en direct si la couleur du leurre que vous désirez est bien en stock dans nos rayon et qu’il n’y a pas d’erreur.

Nous sommes tous des passionnés de pêche prêts à vous renseigner aussi bien pour la pêche de black bass que la pêche du brochet ou encore la pêche en mer.

Différence entre un moulinet casting et un moulinet Spinning

Bonjour à tous,

Cela faisait longtemps que nous n’avions partager avec vous quelques astuces et nouveautés. Notre dernier article remontant à 2017. Nous voila repartit pour vous offrir des analyses et des explications toujours plus avancées sur la pêches aux leurres.

Vous êtes particulièrement nombreux non pas à vous demander quelle est la différence physique entre un moulinet casting et un moulinet Spinning mais plutôt à comprendre quelle utilisation nous faisons de l’un et de l’autre. Cet article est là pour vous exposer l’ensemble des points qui font la différence dans l’utilisation de l’une et de l’autre des technologies.

Quand Utilise-t-on un moulinet ?

La pêche moderne, et son développement dans de nombreux pays, ont poussé les pêcheurs à développer des techniques toujours plus pointues. Cela toujours dans le but d’aller chercher le carnassier là où ils étaient. De nombreuses marques comme Daiwa ou encore Shimano ont ainsi développé des produits plus pointus. Cela a permis aux pêcheurs d’atteindre toujours plus de poissons et de pouvoir combattre de plus en plus gros. Utiliser un moulinet de pêche permet ainsi de lancer loin et de pouvoir rester à distance sans être vu par le poisson. C’est aussi l’occasion de pouvoir bénéficier d’un frein de combat. Cela vous permettra de combattre des poissons puissants aussi bien en mer qu’en douce. Aujourd’hui les moulinets les plus puissants peuvent atteindre des puissances allant jusqu’à 30 kg, laissant entrevoir le champ des possibles. Enfin, posséder un moulinet, c’est surtout pouvoir se passer de poissons vivants pour attraper des plus gros. C’est une des seules manières que nous avons de pouvoir animer de leurres.

Mais, au fur et à mesure des années, de nombreuses techniques de pêche ont été créés et ont évolué. C’est ainsi que ce sont créés deux grands styles de moulinets, les moulinets casting, et les moulinets Spinning.

Les différence techniques

Un moulinet est un système d’enroulement de fils ou de tresses que l’on stocke facilement dans un espace réduit. Il vous permettra de disposer de ce corps de ligne rapidement lors du lancer. Le principe entre un moulinet casting et un moulinet Spinning est identique. A savoir, de pouvoir disposer d’une bonne réserve de fil, de pouvoir lancer loin, et de pouvoir avoir un ratio, c’est-à-dire un coefficient multiplicateur à chaque tour de manivelle. En effet, lors de la récupération, pour un tour de manivelle, le fil fera plusieurs fois le tour de la bobine, bobine qui tournera plusieurs fois sur elle-même. Par exemple, un Tatula Elite 100 HSL aura un ratio 7.3, cela signifie que pour un tour de manivelle complet, votre bobine tournera 7,3 fois sur elle même.

L’une des principales différences entre ces deux types de moulinets, c’est son positionnement. Le modèle casting se positionnera au-dessus de la canne. La bobine sera alors alignée avec la rampe d’anneaux, étant exactement dans le même sens. A contrario, le moulinet Spinning, lui sera positionné en bas de la canne. Mais on aura alors le positionnement du fil qui se positionnera perpendiculairement aux anneaux montés sur le blanks.

Cet aspect change beaucoup de choses à la façon dont on appréhende le choix de l’un de l’autre des techniques.

Le choix d’un moulinet Spinning

C’est le modèle de choix du pêcheur français de nos jours. Habitué à pêcher avec ce genre de modèles depuis de très nombreuses années, vous ne trouverez quasi exclusivement que ce genre de produits chez votre détaillant classique. Cela a une raison, le moulinet spinning qui était vendu partout il y a de ça de nombreuses années. Nous avons appris en étant jeune avec des gens qui n’avait connu que ce genre de produit. Pourtant il est adapté à certaines pêches mais pas forcément à toutes les techniques.

Dernier né des moulinets spinning de la famille des Revo MGX

C’est le modèle de choix du pêcheur français de nos jours. Habitué à pêcher avec ce genre de modèles depuis de très nombreuses années, vous ne trouverez quasi exclusivement que ce genre de produits chez votre détaillant classique. Cela a une raison, le moulinet spinning qui était vendu partout il y a de ça de nombreuses années. Nous avons appris en étant jeune avec des gens qui n’avait connu que ce genre de produit. Pourtant il est adapté à certaines pêches mais pas forcément à toutes les techniques.

Ses avantages et ses inconvenients

Le moulinet Spinning est ainsi idéal pour certains aspects de la pêche au lancer en eau douce comme pour la pêche en mer. Voici quelques points techniques qu’il est nécessaire de prendre en compte :

  • La distance de lancer qui sera plus importante
  • Facile d’utilisation et de prise en main
  • Souvent moins cher à l’achat pour une qualité égale
  • Risque de perruques diminué
  • Idéal pour l’utilisation de ligne légère et de pêche fine
  • Poignée démontable aisément pour la passer de droite et de gauche
  • Modèle ultra puissant pour la pêche carnassier marraine de plusieurs dizaines de kilos

Mais à côté de ça l’usage d’un moulinet spinning entraîne forcément certains des inconvénients. En effet l’angle de 90° entre la tresse et la bobine ou encore le système de pick-up mais aussi sa structure de manière générale peuvent être des freins à certaines techniques et certaines utilisation.

  • Les moulinet seront toujours et généralement plus volumineux
  • Une résistance est une endurance moins bonne
  • Une prise au vent dans la ligne plus facile et un risque de perruques au lancer suivant augmenté
  • Les freins sont souvent moins fluides du fait de l’angle de 90° que fait le corps de ligne en sortant du moulinet.
  • Un contrôle de la distance de lancer bien moins facile à gérer

Le moulinet Spinning sera donc un produit parfait pour la pêcheau lancer. Il sera aussi idéal pour d’autres techniques plus statique comme la pêche de la carpe, la pêche au posé ou encore la pêche de la truite. Vous utiliserez principalement ce genre de moulinets pour des pêches ne nécessitant pas l’utilisation de gros leurres. En effet l’un des problématiques majeur vient de l’entrée de la tresse dans le moulinet et cet angle à 90° qui a tendance à forcer fortement sur l’axe et faire bouger l’ensemble des pièces du moulinet.

Nous vous conseillons donc de réserver ce genre de produit à l’utilisation de techniques dite fines ou alors ne dépassant pas les 50 à 60 g pour des pêches au lancer avec des possibilités plus fortes pour des pêches en jigging ou alors avec des moulinets usinés pour ça. Bien entendu en optant pour des moulinets très haut de gamme, vous aurez des capacités immenses comme pour des utilisations en pêche exotique avec des capacités de frein et de résistance de bâti très élevés.

Le choix d’un moulinet casting

Ce modèle de moulinets sont plus régulièrement utilisés par des pêcheurs en provenance de certains pays comme les États-Unis, le Japon encore l’Australie. C’est le modèle qui se positionne au dessus de la canne, exigeant de ce fait de possède une canne casting qui sera adaptée pour s’associer avec lui. Vous pourrez aussi bien utiliser de la tresse, du monofilament ou encore du fluorocarbone.

Splendide Revo Beast X de chez Abu Garcia, un moulinet casting capable de lancer des leurres lourdq

Lorsque vous procédez à un lancer avec un moulinet casting, le système exige de la bobine de tourner en même temps que le fil se dévide. C’est un des points techniques très important, car il est nécessaire d’avoir un certain entraînement et une certaine maîtrise pour pouvoir réaliser des lancers et des posés parfaits. Tout l’objectif d’un bon pêcheur avec un moulinet casting est de maîtriser ce lancer. A la force du poignet et du bout du pouce, vous pourrez freiner votre bobine en rotation comme un pro au bout de quelques jours d’entrainement. Cette maîtrise que vous assurera de ne pas faire de perruques et de pouvoir pêcher très rapidement à une seule main.

Ses point positifs et ses points négatifs

Les principaux désavantages des moulinets castings sont les suivants :

  • Moulinet plus endurant
  • Moulinet plus léger et plus contact
  • Permet d’utilisez des lignes de plus fort diamètre
  • Plus de précision et de contrôle lors des lancers
  • Capacité de frein souvent supérieure
  • Peut affronter des poissons très puissants

Mais forcement face aux points positifs de ces moulinets casting, il peut y a des aspects négatifs à prendre en compte :

  • Les moulinets sont souvent plus chers
  • Il demande un apprentissage et pousse à une maîtrise plus longue
  • Risque élevé de faire des perruques
  • La manivelle n’est pas transférable de droite à gauche, et de gauche à droite

Vous l’aurez compris, l’usage d’un moulinet castiin demande déjà une bonne dextérité et un apprentissage qui ne se fait en un clin d’oeil. Cela demande de la patience et de l’entrainement. Ce genre de moulinet sera généralement réservé à la pêche avec des gros leurres, pour pêcher plus rapidement à une seule main ou encore pour la traque de carnassiers marins en jigging. Certaines nouvelles techniques se démocratisent. Nous voyons ainsi régulièrement des demandes pour des ensembles casting pour des recherches avec des leurres de seulement quelques grammes. Très peu de matériel existe à ce jour pour ces usages. Malgré cela, ces techniques poussent les fabricants à développer des produits de plus en plus pointus et capable de gérer des lancers avec des poids de moins de 5g.

Alors, moulinet casting ou moulinet spinning

Comme vous l’aurez compris, cela dépend des techniques et des usages que vous souhaitez en faire. Les moulinets casting ont une aisance naturelle pour la traque des poissons avec des leurres lourds, des pêches demandant de l’autorité ou pour des pêches statiques ou l’on peut se permettre de n’avoir que la main qui tient la canne sur le moulinet. A contrario les moulinets spinning seront des vrais partenaires de jeu pour les pêches fines et seront généralement moins chers. Ils auront aussi une grande facilité à atteindre des grandes distances de lancer. Ce que l’on peut par exemple demander sur des chasses de bar, ou sur des pêches encore plus puissantes en exo.

Il ne vous reste plus qu’à faire votre choix et venir découvrir notre immense choix de moulinets en stock.

Shimano 2017 : Nouveaux moulinets très bien réussis

Bonjour,

La gamme des moulinets Shimano se voit remis, en grande partie, au goût du jour en 2017 pour offrir de nombreux nouveaux modèles tant dans les modèles casting que les modèles spinning. Voici une petite présentation :

Vanquish :

Le vanquish se voit, pour la saisons 2016/2017, bénéficier des derniers évolutions technologiques de Shimano. Il gagne de ce fait en légèreté mais aussi en fluidité et en qualité de frein. Ce moulinet fait partie des plus qualitatifs de sa génération, vous permettant ainsi de l’utiliser dans de très nombreuses techniques, allant des plus fines aux plus éprouvantes. On approche clairement de la perfection.

  • Bâti Hagane : Le bâti HAGANE est en métal pour une résistance aux chocs et une rigidité remarquables. Il permet d’éliminer tout risque de déformation. Résultat : tous les mouvements du pêcheur sont retransmis à travers la poignée pour une puissance de récupération maximale. Plus de puissance pour plus d’efficacité !
  • X-Ship : Le système X-SHIP apporte au moulinet une puissance de récupération exceptionnelle. La poignée transmet plus de puissance au rotor tandis que sa rotation délivre une douceur de fonctionnement remarquable grâce à une stabilité parfaite.
  • HGN Gear : Puissants et résistants, les engrenages HAGANE Gear sont au cœur même du moulinet. En utilisant des technologies de pointe, Shimano vous garantit une douceur et un plaisir sensationnels à travers ses moulinets et ce, pendant tout leur cycle de vie.
  • Aero Wrap II
  • Micromodule
  • Super Stopper II

Stradic CI4+ FB :

Shimano fait évoluer sa gamme de moulinet Stradic en proposant un remplacement au modèle Ci4+ qui existait depuis quelques années. Fort du succès de ce produit, il le propose maintenant en deux vitesses de récupération sur chaque taille afin de remplacer également le modèle Rarenium qui a une vitesse de récupération plus faible. Le poids de ce moulinet est encore amélioré pour gagner quelques grammes, toujours dans un souci de confort et d’équilibre avec la canne à pêche. La résistance est également renforcée grâce au système X-Ship.

  • Shielded AR-B Bearings
  • Bati Ci4+
  • Manivelle simple en aluminium
  • Titanium one pièce Bail
  • Bobine en aluminium forgée à froid
  • Frein Etanche

Ultegra FB :

Le tout dernier Ultrega FB, d’une puissance remarquable, est incroyablement performant grâce aux engrenages ultra résistants HAGANE. Grâce au «CoreProtect», il est résistant à l’eau et ce, sans compromettre sa fluidité de rotation. Il y a trois principaux éléments qui nécessitent une protection: l’anti-retour, le bâti et le galet. Le nouvel Ultegra est également équipé de la technologie «G-Free Body» développée par Shimano, qui ramène le centre de gravité du moulinet plus près de la canne dans le but de réduire la fatigue et d’offrir plus de confort lors du lancer. Le bâti XT-7, d’une grande robustesse, protège et supporte les différents composants (HAGANE Gear, système X-Ship et roulements protégés S A-RB) afin qu’ils conservent une efficacité maximale. Ce superbe moulinet est donc fiable et durable grâce à l’incorporation des technologies Hagane Gear, CoreProtect et G-Free Body de Shimano, pour vous offrir une expérience de pêche toujours plus exceptionnelle.
  • Engrenages HAGANE pour faire face aux conditions les plus difficiles
  • Système X-Ship pour des performances accrues et une fluidité de rotation en toute circonstances
  • Bâti G-Free pour améliorer l’équilibre et réduire la fatigue
  • Système Aero Wrap pour une excellente répartition du fil, ou de la tresse ultra fine, sur la bobine
  • Technologie COREPROTECT pour éviter toute infiltration d’eau
  • Bobine AR-C en Aluminium forgé à froid
  • Frein étanche

Sahara FI :

Le nouveau Sahara est un moulinet à frein avant puissant d’une solidité inégalée à ce niveau de prix. Avec son bâti «G-Free Body» incorporant les engrenages Hagane et le système X-Ship, il séduira autant les pêcheurs novices qu’expérimentés grâce à sa qualité et à sa performance.

  • Engrenages HAGANE pour faire face aux conditions les plus difficiles
  • Système X-Ship pour des performances accrues et une fluidité de rotation en toute circonstances
  • 4 roulements en inox et 1 roulement à aiguilles pour plus de douceur
  • Bâti G-Free pour améliorer l’équilibre et réduire la fatigue
  • Système Varispeed II et bobine A-RC pour accroître les performances de lancer

Nasci FB :

Intégrant la série des P4, ces moulinets Nasci FB de chez Shimano vous offre des technologies pointues pour toutes vos pêches au leurre en eau douce. De la taille 2000 à la taille 5000, vous pourrez vous orienter vers la pêche à la truite ou alors la traque des plus gros brochets avec des leurres imposants. Le look de l’ensemble est bien réussi et offre un design moderne. Le bâti G Free Body ou encore les engrenages X-Ship vient compléter une série de technologie de pointe pour une excellente fluidité de l’ensemble.

  • Shielded Stainless Steel Bearings
  • XGT-7 Frame
  • Manivelle en Aluminium
  • Frein Etanche
  • Super Stopper II
  • Bobine aluminium Forgé à Froid

Ocea Jigger : 

Le moulinet numéro 1 des adeptes du «Slow Jigging»! Il a la vitesse et la puissance, ainsi qu’un équilibre d’orfèvre grâce à la technologie X-Ship et un frein hyper fluide. Sa grande manivelle de 85mm permet une animation précise. Le modèle 2001NR-PG est adapté aux profondeurs faibles à moyennes. Il perdra la vitesse adéquate si la bobine est trop vide (pêche en grande profondeur). Le modèle 2001NR-HG est adapté aux profondeurs moyennes à grandes.

  • Bobine étroite et profonde spécialement conçue pour le jigging en eaux profondes
  • Bâti Hagane pour une puissance maximale, même sous pression
  • Engrenages «X-Ship» avec 8 roulements protégés S A-RB + 1 à aiguilles
  • La bobine «Super Free» est dotée d’un frein en carbone étanche et bénéficie de la technologie «Exciting Drag Sound» de Shimano
  • Protection anticorrosion «EI»
  • Récupération de 117cm de fil par tour de manivelle pour le modèle HG (rapide) et de 96cm pour le PG (Jigging)

Ocea Calcutta : 

Forgé pour résister aux environnements les plus rigoureux de la pêche en mer, ce moulinet a donné ses lettres de noblesse au «Light Jigging». Ses performances lui permettent de faire descendre un «Jig» léger jusqu’au fond de manière rapide et facile. Son frein à disque de carbone performe de façon fluide et ne laisse que peu de chances aux poissons.

  • Conçu pour le jigging léger en mer
  • Bâti Hagane pour une puissance maximale, même sous pression
  • Engrenages «X-Ship» avec 5 roulements protégés S A-RB + 1 à aiguilles
  • La bobine «Super Free» est dotée d’un frein en carbone étanche et de la technologie «Exciting Drag Sound» de Shimano
  • Protection anticorrosion «EI»
  • Système «Clicker» et «Level Wind» pour une maîtrise du fil exceptionnelle
  • Récupération de 81cm de fil par tour de manivelle

Calcutta Conquest :

L’un des plus connu des moulinets Shimano à profil rond, si ce n’est pas le plus connu, fait son entrée dans notre gamme de moulinets casting. Le Calcutta Conquest offre ce qu’il se fait de mieux chez la marque japonaise. Alliant à la fois la technicité, le confort, une fluidité quasi incomparable …. , ce moulinet est l’exemple même que les profils ronds modernes n’ont rien à envier au plofil plat que le marché ne cesse de mettre en avant pour leur look. Le bâti compact en font enfin un moulinet à mettre dans toutes les tailles de main.

  • Bâti Compact Hagane avec une finition Dorée
  • Système X-Ship associé à une engrenage Micro Module pour une fluidité et une puissance parfaites
  • 12 roulements protégés S A-RB + 1 Roulements à aiguilles
  • Système de frein SVS Infinity pour une meilleur maîtrise du lancer
  • Bobine S3D pour une réduction des vibrations lors du lancer
  • Système Level Wind pour une récupération sans encombre

Aldebaran BFS XG :

L’ Aldebaran BFS XG est léger, compact et rapide. Créé spécialement pour le «Baitfinesse», il dispose d’une bobine en magnésium et d’un frein VBS à 8 masselottes pour une précision maximale et une distance de lancer impressionnante et ce, même avec 3g.

  • Bâti Hagane en magnésium, très léger et compact
  • Engrenages «X-Ship» pour un transfert d’énergie d’une efficacité supérieure • 9 roulements protégés S A-RB + 1 roulement à aiguilles
  • Le choix parfait pour poser des petits leurres à partir de 3g
  • Frein VBS à 8 masselottes pour une précision ultime